"Nous ne sommes pas du tout rassurés par le discours de ce soir, au contraire. Nous, ce que l'on veut c'est du concret et surtout on veut que le ministre de l'Intérieur fasse machine arrière", a expliqué à l'AFP un policier venu manifester près de la Tour Eiffel avec deux coéquipiers mais qui a tenu à rester anonyme.

Le ministre de l'Intérieur avait notamment évoqué la fin de l'utilisation de la technique d'interpellation dite "d'étranglement". Plusieurs policiers ont déposé leur menottes à terre en signe de protestation malgré les déclarations quelques heures plus tôt du président français, assurant que les policiers et gendarmes "méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la Nation".

Une première manifestation nocturne de policiers a eu lieu samedi soir devant l'Arc de Triomphe, en plein centre de Paris. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, a reçu vendredi les syndicats policiers très remontés depuis ses annonces lundi.

"Nous ne sommes pas du tout rassurés par le discours de ce soir, au contraire. Nous, ce que l'on veut c'est du concret et surtout on veut que le ministre de l'Intérieur fasse machine arrière", a expliqué à l'AFP un policier venu manifester près de la Tour Eiffel avec deux coéquipiers mais qui a tenu à rester anonyme. Le ministre de l'Intérieur avait notamment évoqué la fin de l'utilisation de la technique d'interpellation dite "d'étranglement". Plusieurs policiers ont déposé leur menottes à terre en signe de protestation malgré les déclarations quelques heures plus tôt du président français, assurant que les policiers et gendarmes "méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la Nation". Une première manifestation nocturne de policiers a eu lieu samedi soir devant l'Arc de Triomphe, en plein centre de Paris. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, a reçu vendredi les syndicats policiers très remontés depuis ses annonces lundi.