Responsables politiques, représentants des familles et quelques rescapés se sont recueillis mercredi sur l'îlot d'Utøya où Breivik, déguisé en policier, avait ouvert le feu sur un camp de la Jeunesse travailliste il y a neuf ans, faisant 69 morts.

L'hommage a eu lieu devant un monument aux victimes, dans le respect des règles de distanciation physique. Une première cérémonie avait été organisée au cours de la matinée devant le siège du gouvernement à Oslo, où l'extrémiste de droite avait fait exploser une bombe un peu plus tôt le 22 juillet 2011, tuant huit autres personnes.

Le nombre de participants étant limité à cause de la crise sanitaire, les cérémonies ont été retransmises en direct sur les chaînes de télévision et sur internet. "C'est étrange et un peu douloureux de ne pas être tous ensemble aujourd'hui et de ne pas pouvoir se confier les uns aux autres, s'embrasser", a déclaré la présidente du groupe de soutien aux victimes, Lisbeth Kristine Røyneland, qui a elle-même perdu une fille de 18 ans sur Utøya. "

Le 22 juillet est l'exemple le plus abominable de notre époque que la haine peut conduire à la violence, les meurtres et le terrorisme", a-t-elle ajouté. "C'est pourquoi le savoir, combiné à l'engagement et l'empathie, est notre principale défense contre la haine et la violence".

L'assistance clairsemée comptait dans ses rangs le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, Premier ministre à l'époque des attentats et qui a participé à tous les camps d'été de la Jeunesse travailliste sur Utøya depuis 1974. Aujourd'hui âgé de 41 ans, Breivik, qui n'a jamais exprimé de remords, purge une peine de 21 ans de prison, susceptible d'être prolongée indéfiniment, aussi longtemps qu'il restera considéré comme une menace pour la société.

Responsables politiques, représentants des familles et quelques rescapés se sont recueillis mercredi sur l'îlot d'Utøya où Breivik, déguisé en policier, avait ouvert le feu sur un camp de la Jeunesse travailliste il y a neuf ans, faisant 69 morts. L'hommage a eu lieu devant un monument aux victimes, dans le respect des règles de distanciation physique. Une première cérémonie avait été organisée au cours de la matinée devant le siège du gouvernement à Oslo, où l'extrémiste de droite avait fait exploser une bombe un peu plus tôt le 22 juillet 2011, tuant huit autres personnes. Le nombre de participants étant limité à cause de la crise sanitaire, les cérémonies ont été retransmises en direct sur les chaînes de télévision et sur internet. "C'est étrange et un peu douloureux de ne pas être tous ensemble aujourd'hui et de ne pas pouvoir se confier les uns aux autres, s'embrasser", a déclaré la présidente du groupe de soutien aux victimes, Lisbeth Kristine Røyneland, qui a elle-même perdu une fille de 18 ans sur Utøya. "Le 22 juillet est l'exemple le plus abominable de notre époque que la haine peut conduire à la violence, les meurtres et le terrorisme", a-t-elle ajouté. "C'est pourquoi le savoir, combiné à l'engagement et l'empathie, est notre principale défense contre la haine et la violence". L'assistance clairsemée comptait dans ses rangs le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, Premier ministre à l'époque des attentats et qui a participé à tous les camps d'été de la Jeunesse travailliste sur Utøya depuis 1974. Aujourd'hui âgé de 41 ans, Breivik, qui n'a jamais exprimé de remords, purge une peine de 21 ans de prison, susceptible d'être prolongée indéfiniment, aussi longtemps qu'il restera considéré comme une menace pour la société.