"Notre intention est de faire de la politique très, très différemment", a-t-il affirmé à des journalistes à Londres, au lendemain de sa victoire aux européennes, même s'il n'a "pas encore" établi comment.

"Contrairement aux autres partis, nous ne sommes pas d'accord sur tout, mais il est déjà assez clair que notre objectif principal sera une réforme politique globale de ce pays", a-t-il affirmé, évoquant une réforme de la Chambre des Communes et du système électoral.

Nigel Farage, 55 ans, a échoué à six reprises à se faire élire député au Parlement britannique. Partisan d'une rupture nette avec l'UE, même sans accord, il n'avait d'autre programme que le Brexit pour ce scrutin européen.

Le Parti du Brexit grand vainqueur des européennes avec 31,6%

"Nous avons 110.000 partisans enregistrés (...) et nous allons les consulter directement", a-t-il indiqué. "Si nous n'avons pas quitté l'UE le 31 octobre, le Parti du Brexit participera aux élections législatives et neutralisera encore tout le monde", a-t-il ajouté.

Créé il y a à peine quatre mois, le Parti du Brexit a raflé 31,6% des suffrages, selon les résultats définitifs du scrutin, soit 29 députés au Parlement européen. Il devance ainsi le parti europhile libéral-démocrate, à 20,3% des voix et 16 sièges, l'opposition travailliste à 14,1% et 10 sièges, les Verts à 12% et sept députés, tandis que les Conservateurs au pouvoir, relégués à la cinquième place, n'obtiennent que 9% des suffrages et 4 élus.

A sa tête, Nigel Farage, 55 ans, ancien président du parti europhobe et anti-immigration UKip. Il a capitalisé sur la colère des électeurs face à l'interminable feuilleton du Brexit.

Ce dernier, prévu le 29 mars, a en effet été repoussé au 31 octobre au plus tard, faute de soutien des députés britanniques à l'accord de sortie conclu avec Bruxelles par la Première ministre britannique Theresa May.

Celle-ci a donc dû organiser en catastrophe des élections européennes, avant d'annoncer vendredi qu'elle démissionnerait le 7 juin, tirant les conclusions de son échec à mettre en oeuvre le Brexit.

"Notre intention est de faire de la politique très, très différemment", a-t-il affirmé à des journalistes à Londres, au lendemain de sa victoire aux européennes, même s'il n'a "pas encore" établi comment."Contrairement aux autres partis, nous ne sommes pas d'accord sur tout, mais il est déjà assez clair que notre objectif principal sera une réforme politique globale de ce pays", a-t-il affirmé, évoquant une réforme de la Chambre des Communes et du système électoral.Nigel Farage, 55 ans, a échoué à six reprises à se faire élire député au Parlement britannique. Partisan d'une rupture nette avec l'UE, même sans accord, il n'avait d'autre programme que le Brexit pour ce scrutin européen.Le Parti du Brexit grand vainqueur des européennes avec 31,6%"Nous avons 110.000 partisans enregistrés (...) et nous allons les consulter directement", a-t-il indiqué. "Si nous n'avons pas quitté l'UE le 31 octobre, le Parti du Brexit participera aux élections législatives et neutralisera encore tout le monde", a-t-il ajouté.Créé il y a à peine quatre mois, le Parti du Brexit a raflé 31,6% des suffrages, selon les résultats définitifs du scrutin, soit 29 députés au Parlement européen. Il devance ainsi le parti europhile libéral-démocrate, à 20,3% des voix et 16 sièges, l'opposition travailliste à 14,1% et 10 sièges, les Verts à 12% et sept députés, tandis que les Conservateurs au pouvoir, relégués à la cinquième place, n'obtiennent que 9% des suffrages et 4 élus.A sa tête, Nigel Farage, 55 ans, ancien président du parti europhobe et anti-immigration UKip. Il a capitalisé sur la colère des électeurs face à l'interminable feuilleton du Brexit.Ce dernier, prévu le 29 mars, a en effet été repoussé au 31 octobre au plus tard, faute de soutien des députés britanniques à l'accord de sortie conclu avec Bruxelles par la Première ministre britannique Theresa May.Celle-ci a donc dû organiser en catastrophe des élections européennes, avant d'annoncer vendredi qu'elle démissionnerait le 7 juin, tirant les conclusions de son échec à mettre en oeuvre le Brexit.