"Je vais me battre jusqu'à la dernière heure du jour (du Brexit) pour qu'on en arrive à une sortie ordonnée", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse à la veille d'un déplacement à Dublin, où l'on s'inquiète des conséquences d'un rétablissement de la frontière entre l'Irlande et sa voisine du Nord en cas de Brexit dur.

Sur l'île irlandaise "la question est 'violence ou pas de violence'. C'est pourquoi je vais me pencher de manière intensive sur la question de la frontière, sur la manière de trouver une solution qui empêchera un Brexit dur", a-t-elle ajouté.

Les députés britanniques ont rejeté à trois reprises déjà l'accord de divorce négocié de l'UE et de la Première ministre Theresa May, en raison notamment du "filet de sécurité" (ou backstop), ce dispositif de dernier recours qui vise à éviter le retour d'une frontière physique entre les deux Irlande afin de préserver les accords de paix de 1998 et l'intégrité du marché unique européen.

Les opposants à ce mécanisme craignent de se retrouver indéfiniment "piégés" dans l'UE.

Les députés ont cependant aussi rejeté jusqu'ici toutes les alternatives, si bien que le Royaume-Uni risque une sortie sans accord dès le 12 avril.

"Je vais me battre jusqu'à la dernière heure du jour (du Brexit) pour qu'on en arrive à une sortie ordonnée", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse à la veille d'un déplacement à Dublin, où l'on s'inquiète des conséquences d'un rétablissement de la frontière entre l'Irlande et sa voisine du Nord en cas de Brexit dur.Sur l'île irlandaise "la question est 'violence ou pas de violence'. C'est pourquoi je vais me pencher de manière intensive sur la question de la frontière, sur la manière de trouver une solution qui empêchera un Brexit dur", a-t-elle ajouté.Les députés britanniques ont rejeté à trois reprises déjà l'accord de divorce négocié de l'UE et de la Première ministre Theresa May, en raison notamment du "filet de sécurité" (ou backstop), ce dispositif de dernier recours qui vise à éviter le retour d'une frontière physique entre les deux Irlande afin de préserver les accords de paix de 1998 et l'intégrité du marché unique européen.Les opposants à ce mécanisme craignent de se retrouver indéfiniment "piégés" dans l'UE.Les députés ont cependant aussi rejeté jusqu'ici toutes les alternatives, si bien que le Royaume-Uni risque une sortie sans accord dès le 12 avril.