Des dizaines de milliers de partisans de ce parti de centre-gauche se sont retrouvés Piazza del Popolo, place du peuple, pour témoigner de "l'Italie qui n'a pas peur", selon une grande banderole déployée en arrière-plan de cette manifestation, la première depuis l'arrivée au pouvoir début juin à Rome du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème) et de la Ligue (extrême droite).

"Nous sommes en présence d'irresponsables et de bons à rien", s'est exclamé l'ancien secrétaire général du PD, et ex-Premier ministre Matteo Renzi, à l'adresse des dirigeants du premier gouvernement populiste dans un pays fondateur de l'Union européenne.

Ils sont "obsédés par l'idée de trouver un ennemi plutôt qu'une solution", a lancé de son côté l'actuel secrtaire du PD, Maurizio Martina.

Mais ce parti de centre gauche, héritier lointain du PCI, le parti communiste italien, peine également à trouver une solution à la longue descente aux enfers qu'il subit depuis 2014.

Le PD, au pouvoir de 2013 à 2018, triomphait alors avec son jeune leader Matteo Renzi, rafflant 41% des votes aux électins européennes, ne laissant que des miettes à ses adversaires.

Mais les défaites se sont ensuite succédées: en mai 2015 il perd la région de Ligurie et la municipalité de Venise, entre autres.

En juin 2016, il prend une gifle: c'est Rome, la capitale, et une autre grande ville, Turin, qui passent au Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), puis c'est l'échec retentissant, en décembre de la même année, au référendum constitutionnel rejeté par 59% des Italiens.

Matteo Renzi démissionne, mais rien à faire. En juin 2017 le PD perd la ville de Gênes qu'il avait gouverné pendant des décennies, puis en novembre la Sicile, pour arriver au 4 mars 2018 et toucher le fond: 18,7% de voix recueillis, le minimum depuis l'existence du PD.

"Et le risque existe qu'il descende encore plus bas. Nous vivons des temps mouvants, il est difficile de faire des prévisions", a déclaré à l'AFP Roberto D'Alimonte, directeur du département des Sciences politiques de l'université Luiss de Rome et du Centre italien d'études électorales (CISE).

Des dizaines de milliers de partisans de ce parti de centre-gauche se sont retrouvés Piazza del Popolo, place du peuple, pour témoigner de "l'Italie qui n'a pas peur", selon une grande banderole déployée en arrière-plan de cette manifestation, la première depuis l'arrivée au pouvoir début juin à Rome du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème) et de la Ligue (extrême droite). "Nous sommes en présence d'irresponsables et de bons à rien", s'est exclamé l'ancien secrétaire général du PD, et ex-Premier ministre Matteo Renzi, à l'adresse des dirigeants du premier gouvernement populiste dans un pays fondateur de l'Union européenne. Ils sont "obsédés par l'idée de trouver un ennemi plutôt qu'une solution", a lancé de son côté l'actuel secrtaire du PD, Maurizio Martina. Mais ce parti de centre gauche, héritier lointain du PCI, le parti communiste italien, peine également à trouver une solution à la longue descente aux enfers qu'il subit depuis 2014. Le PD, au pouvoir de 2013 à 2018, triomphait alors avec son jeune leader Matteo Renzi, rafflant 41% des votes aux électins européennes, ne laissant que des miettes à ses adversaires. Mais les défaites se sont ensuite succédées: en mai 2015 il perd la région de Ligurie et la municipalité de Venise, entre autres. En juin 2016, il prend une gifle: c'est Rome, la capitale, et une autre grande ville, Turin, qui passent au Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), puis c'est l'échec retentissant, en décembre de la même année, au référendum constitutionnel rejeté par 59% des Italiens. Matteo Renzi démissionne, mais rien à faire. En juin 2017 le PD perd la ville de Gênes qu'il avait gouverné pendant des décennies, puis en novembre la Sicile, pour arriver au 4 mars 2018 et toucher le fond: 18,7% de voix recueillis, le minimum depuis l'existence du PD. "Et le risque existe qu'il descende encore plus bas. Nous vivons des temps mouvants, il est difficile de faire des prévisions", a déclaré à l'AFP Roberto D'Alimonte, directeur du département des Sciences politiques de l'université Luiss de Rome et du Centre italien d'études électorales (CISE).