Dans un communiqué commun, la chancelière allemande et le président français ont salué la nouvelle déclaration de cessez-le-feu du Groupe de Contact Trilatéral jeudi.

Ce Groupe de contact, qui réunit l'Ukraine, la Russie et l'OSCE (l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) avait permis la signature des accords de paix de Minsk en 2015, dont les dispositions sont cependant régulièrement violées et dont le volet politique est resté lettre morte.

Il a annoncé un cessez-le-feu qui doit entrer en vigueur à partir de samedi matin, à l'occasion du Nouvel an et du Nouvel an orthodoxe (7 janvier). Les belligérants ont régulièrement décrété de telles trêves qui ont permis des accalmies dans les combats mais ont rapidement été violées à chaque fois.

"L'approche des fêtes du Nouvel An et du Noël orthodoxe doit constituer pour les parties au conflit dans l'Est de l'Ukraine une occasion de se concentrer sur les besoins des populations civiles, qui souffrent depuis trop longtemps", déclarent les deux dirigeants occidentaux, dont les pays ont signé les accords de Minsk, et sont présents dans la poursuite des négociations dans le cadre des réunions dites du format Normandie.

La France et l'Allemagne soulignent vouloir "continuer à travailler à la mise en oeuvre de l'ensemble des points figurant dans les accords de Minsk".

"La situation des droits de l'Homme en Crimée, illégalement annexée par la Russie, le recours par la Russie à la force militaire dans le détroit de Kertch, ainsi que les inspections excessives réalisées en mer d'Azov, sont également pour nous sources d'une profonde inquiétude", déclarent les deux dirigeants, en références aux tensions du mois de novembre.

La Russie a arraisonné le 25 novembre trois navires de guerre ukrainiens au large de la Crimée et capturé les 24 marins se trouvant à leur bord, les accusant d'avoir illégalement pénétré dans ses eaux territoriales.

Il s'agissait de la première confrontation militaire ouverte entre les deux pays depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014 et le début du conflit meurtrier dans l'est de l'Ukraine entre forces gouvernementales et séparatistes prorusses qui a fait plus de 10.000 morts.

Mme Merkel et M. Macron demandent la "libération immédiate et inconditionnelle des marins ukrainiens" capturés, qui "eux aussi doivent pouvoir passer les fêtes auprès de leurs familles".

Dans un communiqué commun, la chancelière allemande et le président français ont salué la nouvelle déclaration de cessez-le-feu du Groupe de Contact Trilatéral jeudi. Ce Groupe de contact, qui réunit l'Ukraine, la Russie et l'OSCE (l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) avait permis la signature des accords de paix de Minsk en 2015, dont les dispositions sont cependant régulièrement violées et dont le volet politique est resté lettre morte. Il a annoncé un cessez-le-feu qui doit entrer en vigueur à partir de samedi matin, à l'occasion du Nouvel an et du Nouvel an orthodoxe (7 janvier). Les belligérants ont régulièrement décrété de telles trêves qui ont permis des accalmies dans les combats mais ont rapidement été violées à chaque fois. "L'approche des fêtes du Nouvel An et du Noël orthodoxe doit constituer pour les parties au conflit dans l'Est de l'Ukraine une occasion de se concentrer sur les besoins des populations civiles, qui souffrent depuis trop longtemps", déclarent les deux dirigeants occidentaux, dont les pays ont signé les accords de Minsk, et sont présents dans la poursuite des négociations dans le cadre des réunions dites du format Normandie. La France et l'Allemagne soulignent vouloir "continuer à travailler à la mise en oeuvre de l'ensemble des points figurant dans les accords de Minsk". "La situation des droits de l'Homme en Crimée, illégalement annexée par la Russie, le recours par la Russie à la force militaire dans le détroit de Kertch, ainsi que les inspections excessives réalisées en mer d'Azov, sont également pour nous sources d'une profonde inquiétude", déclarent les deux dirigeants, en références aux tensions du mois de novembre. La Russie a arraisonné le 25 novembre trois navires de guerre ukrainiens au large de la Crimée et capturé les 24 marins se trouvant à leur bord, les accusant d'avoir illégalement pénétré dans ses eaux territoriales. Il s'agissait de la première confrontation militaire ouverte entre les deux pays depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014 et le début du conflit meurtrier dans l'est de l'Ukraine entre forces gouvernementales et séparatistes prorusses qui a fait plus de 10.000 morts. Mme Merkel et M. Macron demandent la "libération immédiate et inconditionnelle des marins ukrainiens" capturés, qui "eux aussi doivent pouvoir passer les fêtes auprès de leurs familles".