"Il y a déjà un accord des 27 sur ce point", a assuré l'Allemande.

"Nous devons anticiper le moment où un ou plusieurs vaccins seront disponibles", a expliqué à ses côtés le président du Conseil européen Charles Michel, revenant sur le contenu des discussions. Il fallait entre autres s'assurer "que nous sommes bien d'accord pour garantir une distribution équitable entre Etats membres" quand un ou plusieurs contrats signés par la Commission se concrétiseront par la fourniture de vaccins. Il faudra aussi "tenter de converger sur la question des populations qui devraient avoir un accès prioritaire aux vaccins". Il y a eu jeudi soir un échange de vues à ce sujet, qui a été positif, ont assuré les deux présidents.

La Commission a transmis aux Etats un document basé sur des recommandations scientifiques, mettant en avant les éléments à prendre en compte pour prioriser les vaccinations. "On a demandé aux Etats d'implémenter maintenant cela au niveau national, et de nous transmettre leur stratégie de vaccination. Cela a été bien reçu", ajoute Ursula von der Leyen.

La Commission a déjà conclu des contrats d'achat anticipé avec trois groupes pharmaceutiques. Via ces contrats, elle s'assure d'acquérir un certain nombre de doses, achetées finalement par les Etats membres, si le vaccin développé passe avec succès toutes les phases d'essais cliniques et se révèle suffisamment sûr et efficace pour une mise sur le marché européen. La Commission est proche de contrats similaires avec trois autres firmes et les discussions avancent bien avec une septième. Depuis que l'exécutif européen a lancé cette stratégie de négociations centralisées et d'achats communs anticipés, il a toujours assuré que son but est d'avoir un portefeuilles varié de vaccins, de quoi augmenter ses chances de pouvoir couvrir toute la population qui en a besoin.

La collaboration devra aussi être logistique, car les campagnes de vaccination seront de vrais défis sur ce point, a insisté Charles Michel. Les vaccins attendus ne devront pas forcément être tous conservés à la même température, ce qui implique un transport différent, etc. "Il y a sur tous ces sujets une très forte volonté de travailler d'arrache pied" pour harmoniser, insiste Charles Michel.

Lors du sommet européen "en présentiel" des 15 et 16 octobre, les dirigeants s'étaient accordés sur l'idée de se retrouver régulièrement virtuellement pour discuter des différents aspects de la réponse à la pandémie de Covid-19. Ils avaient déjà établi devoir davantage coordonner les stratégies de dépistage, les quarantaines, les démarches pour les voyages (la Commission proposera le mois prochain un 'pilote' de Passenger Locator Form unique et digital), etc. Dans beaucoup de domaines, la Commission ne peut que proposer son assistance, recommander une marche à suivre et appeler à faire mieux, mais sans pouvoir imposer aux Etats un fonctionnement uniforme.

Jeudi soir, le testing, le tracing et les vaccins ont été principalement abordés.

Sur le testing, la volonté est de parvenir à une validation au niveau UE des différents tests, entre autres les tests antigéniques rapides qui doivent avoir une place dans les stratégies de dépistage, selon Ursula von der Leyen et Charles Michel. Sur le tracing, la Commission a réitéré son appel aux Etats de promouvoir auprès de leur population l'utilisation des différentes applications mobiles de traçage et d'alerte, comme Coronalert en Belgique. "On est autour des 50 millions de téléchargements sur smartphone" pour les 19 applications nationales déjà opérationnelles, dont trois sont interconnectées via une plateforme européenne (la plupart des autres se connecteront à cette plateforme en novembre). "Ce n'est pas assez", a rappelé Ursula von der Leyen, qui souhaite que les capitales poussent un "emploi massif" de ces applications mobiles.

"Il y a déjà un accord des 27 sur ce point", a assuré l'Allemande. "Nous devons anticiper le moment où un ou plusieurs vaccins seront disponibles", a expliqué à ses côtés le président du Conseil européen Charles Michel, revenant sur le contenu des discussions. Il fallait entre autres s'assurer "que nous sommes bien d'accord pour garantir une distribution équitable entre Etats membres" quand un ou plusieurs contrats signés par la Commission se concrétiseront par la fourniture de vaccins. Il faudra aussi "tenter de converger sur la question des populations qui devraient avoir un accès prioritaire aux vaccins". Il y a eu jeudi soir un échange de vues à ce sujet, qui a été positif, ont assuré les deux présidents. La Commission a transmis aux Etats un document basé sur des recommandations scientifiques, mettant en avant les éléments à prendre en compte pour prioriser les vaccinations. "On a demandé aux Etats d'implémenter maintenant cela au niveau national, et de nous transmettre leur stratégie de vaccination. Cela a été bien reçu", ajoute Ursula von der Leyen. La Commission a déjà conclu des contrats d'achat anticipé avec trois groupes pharmaceutiques. Via ces contrats, elle s'assure d'acquérir un certain nombre de doses, achetées finalement par les Etats membres, si le vaccin développé passe avec succès toutes les phases d'essais cliniques et se révèle suffisamment sûr et efficace pour une mise sur le marché européen. La Commission est proche de contrats similaires avec trois autres firmes et les discussions avancent bien avec une septième. Depuis que l'exécutif européen a lancé cette stratégie de négociations centralisées et d'achats communs anticipés, il a toujours assuré que son but est d'avoir un portefeuilles varié de vaccins, de quoi augmenter ses chances de pouvoir couvrir toute la population qui en a besoin.La collaboration devra aussi être logistique, car les campagnes de vaccination seront de vrais défis sur ce point, a insisté Charles Michel. Les vaccins attendus ne devront pas forcément être tous conservés à la même température, ce qui implique un transport différent, etc. "Il y a sur tous ces sujets une très forte volonté de travailler d'arrache pied" pour harmoniser, insiste Charles Michel. Lors du sommet européen "en présentiel" des 15 et 16 octobre, les dirigeants s'étaient accordés sur l'idée de se retrouver régulièrement virtuellement pour discuter des différents aspects de la réponse à la pandémie de Covid-19. Ils avaient déjà établi devoir davantage coordonner les stratégies de dépistage, les quarantaines, les démarches pour les voyages (la Commission proposera le mois prochain un 'pilote' de Passenger Locator Form unique et digital), etc. Dans beaucoup de domaines, la Commission ne peut que proposer son assistance, recommander une marche à suivre et appeler à faire mieux, mais sans pouvoir imposer aux Etats un fonctionnement uniforme. Jeudi soir, le testing, le tracing et les vaccins ont été principalement abordés. Sur le testing, la volonté est de parvenir à une validation au niveau UE des différents tests, entre autres les tests antigéniques rapides qui doivent avoir une place dans les stratégies de dépistage, selon Ursula von der Leyen et Charles Michel. Sur le tracing, la Commission a réitéré son appel aux Etats de promouvoir auprès de leur population l'utilisation des différentes applications mobiles de traçage et d'alerte, comme Coronalert en Belgique. "On est autour des 50 millions de téléchargements sur smartphone" pour les 19 applications nationales déjà opérationnelles, dont trois sont interconnectées via une plateforme européenne (la plupart des autres se connecteront à cette plateforme en novembre). "Ce n'est pas assez", a rappelé Ursula von der Leyen, qui souhaite que les capitales poussent un "emploi massif" de ces applications mobiles.