Les 27 disent se tenir prêts à convoquer un Conseil européen lorsque le négociateur de l'Union, le français Michel Barnier, fera état d'un "progrès décisif", a-t-on appris dans l'entourage du président du Conseil Donald Tusk.

Ce dernier avait envisagé d'entériner ce mercredi l'organisation d'un sommet extraordinaire à la mi-novembre (les dates des 17 et 18 avaient été avancées) pour boucler un accord de retrait et engager les procédures d'approbation dans les instances européennes et au parlement britannique.

Mais actuellement, et "en dépit d'intenses négociations" menées ces derniers jours, "un progrès suffisant n'a pas été réalisé", affirment les 27 après avoir entendu en première partie de soirée la Première ministre britannique Theresa May.

Selon le président du parlement européen Antonio Tajani, Mme May n'a pas formulé de nouveauté majeure dans son allocution aux autres dirigeants, alors que M. Tusk avait dit attendre des propositions créatives et concrètes. Les dirigeants européens doutent des garanties que Mme May pourrait offrir, vu le soutien affaibli dont elle semble disposer au parlement britannique.

Mais le ton du message de la Britannique aurait été ressenti comme positif dans la recherche d'un accord.

Les États appellent M. Barnier à poursuivre ses efforts, lui renouvellent leur confiance et réaffirment leur détermination à rester unis, alors que l'économie de plusieurs États de l'Union sera affectée par un Brexit sans accord ordonné.

Le "noeud gordien" qu'il reste à trancher, selon les mots de M. Tusk, reste la question de la frontière irlandaise. Londres et Bruxelles ne parviennent pas à s'accorder sur les modalités qui permettront d'éviter le rétablissement d'une frontière dure, qui menacerait la stabilité de l'île.

Pour donner plus d'espace à la négociation, la perspective d'une prolongation d'un an (jusqu'à fin 2021) de la période transitoire post-Brexit devant débuter le 29 mars 2019 a été avancée. Mme May n'aurait pas fermé la porte.

Les 27 disent se tenir prêts à convoquer un Conseil européen lorsque le négociateur de l'Union, le français Michel Barnier, fera état d'un "progrès décisif", a-t-on appris dans l'entourage du président du Conseil Donald Tusk. Ce dernier avait envisagé d'entériner ce mercredi l'organisation d'un sommet extraordinaire à la mi-novembre (les dates des 17 et 18 avaient été avancées) pour boucler un accord de retrait et engager les procédures d'approbation dans les instances européennes et au parlement britannique. Mais actuellement, et "en dépit d'intenses négociations" menées ces derniers jours, "un progrès suffisant n'a pas été réalisé", affirment les 27 après avoir entendu en première partie de soirée la Première ministre britannique Theresa May. Selon le président du parlement européen Antonio Tajani, Mme May n'a pas formulé de nouveauté majeure dans son allocution aux autres dirigeants, alors que M. Tusk avait dit attendre des propositions créatives et concrètes. Les dirigeants européens doutent des garanties que Mme May pourrait offrir, vu le soutien affaibli dont elle semble disposer au parlement britannique. Mais le ton du message de la Britannique aurait été ressenti comme positif dans la recherche d'un accord. Les États appellent M. Barnier à poursuivre ses efforts, lui renouvellent leur confiance et réaffirment leur détermination à rester unis, alors que l'économie de plusieurs États de l'Union sera affectée par un Brexit sans accord ordonné. Le "noeud gordien" qu'il reste à trancher, selon les mots de M. Tusk, reste la question de la frontière irlandaise. Londres et Bruxelles ne parviennent pas à s'accorder sur les modalités qui permettront d'éviter le rétablissement d'une frontière dure, qui menacerait la stabilité de l'île. Pour donner plus d'espace à la négociation, la perspective d'une prolongation d'un an (jusqu'à fin 2021) de la période transitoire post-Brexit devant débuter le 29 mars 2019 a été avancée. Mme May n'aurait pas fermé la porte.