"Rien" ne change pour les 27 (Commission)

"Nous respecterons le nouveau Premier ministre (britannique) mais rien ne changera sur la position adoptée par le Conseil européen pour l'accord de sortie" du Royaume-Uni de l'UE, selon la Commission européenne.

Varadkar craint une phase "très dangereuse" pour l'Irlande

Ce départ "signifie que nous entrons maintenant dans une nouvelle phase en ce qui concerne le Brexit, une phase qui pourrait être très dangereuse pour l'Irlande", a déclaré le dirigeant irlandais, au moment de voter pour les européennes. Le Royaume-Uni est le plus proche partenaire commercial de l'Irlande et Dublin redoute un Brexit dur qui se traduirait par le retour d'une frontière physique entre l'Irlande, membre de l'UE, et la province britannique d'Irlande du Nord. "Au cours des deux prochains mois, nous pourrions assister à l'élection d'un Premier ministre (britannique) eurosceptique qui souhaite rejeter l'accord de retrait (de l'UE) et opter pour un no deal (divorce sans accord, ndlr)", a-t-il ajouté, évoquant également d'autres hypothèse, comme le maintien de liens étroits avec l'UE. "Quoi qu'il arrive, nous allons garder notre sang-froid. Nous allons continuer à construire, renforcer et approfondir nos alliances à travers l'Europe et veiller à ce que l'Irlande s'en sorte".

Un Brexit dur "quasi impossible" à stopper (Madrid)

Il est "quasi impossible" d'arrêter un Brexit dur après la démission de Theresa May, a estimé le gouvernement espagnol. "Le gouvernement britannique, le parlement britannique sont les uniques responsables d'une sortie sans accord et de ses conséquences", a commenté une porte-parole gouvernementale.

Besoin de "clarification rapide" sur le Brexit (Macron)

Le président français Emmanuel Macron a salué le "travail courageux" de Mme May et il a appelé à "une clarification rapide" sur le Brexit. M. Macron a jugé que la démission de la Première ministre britannique "doit aussi rappeler, dans un moment de choix important, que les votes de rejet sans projet alternatif conduisent à une impasse", en faisant allusion aux élections européennes et au Brexit.

Une décision à "respecter" (Merkel)

La chancelière allemande Angela Merkel a dit "respecter" la décision de son homologue britannique. "D'une manière générale, (la chancelière) tient à ce que le gouvernement allemand soigne sa coopération étroite avec le gouvernement britannique (...) et cela restera ainsi", a expliqué une porte-parole de Mme Merkel, refusant de se prononcer sur les conséquences de la démission sur le Brexit.

Des relations "très compliquées" (Moscou)

Le Kremlin a qualifié le mandat de Theresa May de "période très compliquée" pour les relations entre le Royaume-Uni et la Russie, en disant "suivre avec attention" la situation après l'annonce de sa démission. "Malheureusement, je ne peux pas me souvenir d'un quelconque apport au développement des relations bilatérales entre la Russie et la Grande Bretagne. C'est plutôt l'inverse", a réagi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

"Nous respecterons le nouveau Premier ministre (britannique) mais rien ne changera sur la position adoptée par le Conseil européen pour l'accord de sortie" du Royaume-Uni de l'UE, selon la Commission européenne.Ce départ "signifie que nous entrons maintenant dans une nouvelle phase en ce qui concerne le Brexit, une phase qui pourrait être très dangereuse pour l'Irlande", a déclaré le dirigeant irlandais, au moment de voter pour les européennes. Le Royaume-Uni est le plus proche partenaire commercial de l'Irlande et Dublin redoute un Brexit dur qui se traduirait par le retour d'une frontière physique entre l'Irlande, membre de l'UE, et la province britannique d'Irlande du Nord. "Au cours des deux prochains mois, nous pourrions assister à l'élection d'un Premier ministre (britannique) eurosceptique qui souhaite rejeter l'accord de retrait (de l'UE) et opter pour un no deal (divorce sans accord, ndlr)", a-t-il ajouté, évoquant également d'autres hypothèse, comme le maintien de liens étroits avec l'UE. "Quoi qu'il arrive, nous allons garder notre sang-froid. Nous allons continuer à construire, renforcer et approfondir nos alliances à travers l'Europe et veiller à ce que l'Irlande s'en sorte".Il est "quasi impossible" d'arrêter un Brexit dur après la démission de Theresa May, a estimé le gouvernement espagnol. "Le gouvernement britannique, le parlement britannique sont les uniques responsables d'une sortie sans accord et de ses conséquences", a commenté une porte-parole gouvernementale. Le président français Emmanuel Macron a salué le "travail courageux" de Mme May et il a appelé à "une clarification rapide" sur le Brexit. M. Macron a jugé que la démission de la Première ministre britannique "doit aussi rappeler, dans un moment de choix important, que les votes de rejet sans projet alternatif conduisent à une impasse", en faisant allusion aux élections européennes et au Brexit.La chancelière allemande Angela Merkel a dit "respecter" la décision de son homologue britannique. "D'une manière générale, (la chancelière) tient à ce que le gouvernement allemand soigne sa coopération étroite avec le gouvernement britannique (...) et cela restera ainsi", a expliqué une porte-parole de Mme Merkel, refusant de se prononcer sur les conséquences de la démission sur le Brexit.Le Kremlin a qualifié le mandat de Theresa May de "période très compliquée" pour les relations entre le Royaume-Uni et la Russie, en disant "suivre avec attention" la situation après l'annonce de sa démission. "Malheureusement, je ne peux pas me souvenir d'un quelconque apport au développement des relations bilatérales entre la Russie et la Grande Bretagne. C'est plutôt l'inverse", a réagi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.