Les nouvelles règles relatives aux annonces politiques sont entrées en vigueur le 15 avril dernier. En vertu de celles-ci, ces messages payants n'apparaissent désormais plus que dans l'Etat où est installé l'annonceur. Or, les grands partis européens siègent tous à Bruxelles, capitale de l'Europe, et voient donc leurs publicités limitées au territoire belge.

"C'est extrêmement préoccupant à cinq semaines des élections au Parlement européen", écrivent les dirigeants des chrétiens démocrates (PPE), des socialistes (PSE), des libéraux (ALDE), des conservateurs (ECR), des Verts européens et de l'Alliance libre européenne (ALE).

Dans leur courrier, ils demandent une adaptation immédiate de ces règles. D'après eux, celles-ci font de facto peser des obstacles pour la tenue d'un véritable débat européen. Ils rappellent en outre que les partis politiques européens ont par définition des électeurs dans toutes l'Union.

Les présidents concluent en soulignant que cette mesure semble de surcroît ne pas avoir d'effet sur ceux qui diffusent de fausses informations grâce au soutien de pays tiers.

Les nouvelles règles relatives aux annonces politiques sont entrées en vigueur le 15 avril dernier. En vertu de celles-ci, ces messages payants n'apparaissent désormais plus que dans l'Etat où est installé l'annonceur. Or, les grands partis européens siègent tous à Bruxelles, capitale de l'Europe, et voient donc leurs publicités limitées au territoire belge. "C'est extrêmement préoccupant à cinq semaines des élections au Parlement européen", écrivent les dirigeants des chrétiens démocrates (PPE), des socialistes (PSE), des libéraux (ALDE), des conservateurs (ECR), des Verts européens et de l'Alliance libre européenne (ALE). Dans leur courrier, ils demandent une adaptation immédiate de ces règles. D'après eux, celles-ci font de facto peser des obstacles pour la tenue d'un véritable débat européen. Ils rappellent en outre que les partis politiques européens ont par définition des électeurs dans toutes l'Union. Les présidents concluent en soulignant que cette mesure semble de surcroît ne pas avoir d'effet sur ceux qui diffusent de fausses informations grâce au soutien de pays tiers.