L'euro, les migrations, le numérique, la défense, les relations internationales - notamment commerciales avec les Etats-Unis -, le budget européen mais aussi l'avenir même du projet européen et le Brexit, devraient être au menu de leur déjeuner suivi d'une réunion de travail.

Une rencontre similaire associant les dirigeants français, belge et luxembourgeois - sans leur homologue néerlandais - avait déjà eu lieu l'an dernier à pareille époque à Luxembourg, succédant à d'autres rencontres informelles entre ces personnalités qui ont tissé des relations étroites.

Le président français lui-même cherche, dans l'optique des élections européennes de mai 2019, à rassembler une alliance des "progressistes", capable de faire échec à celle des "démagogues nationalistes" menée par le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini. Après le Danemark et la Finlande la semaine dernière puis le Benelux ce jeudi, M. Macron rencontrera vendredi la chancelière allemande Angela Merkel.

Les dirigeants européens se retrouveront le 20 septembre à Salzbourg (Autriche), trois mois après un sommet à Bruxelles où, au bout d'une nuit blanche, ils étaient difficilement parvenus à un accord a minima sur la question migratoire.

Sur l'architecture de l'Union, le trio libéral Rutte-Michel-Bettel et le président français sont partisans d'une Europe à plusieurs vitesses, plusieurs formats de coopération entre États destinés à surmonter les blocages de décisions nécessitant l'unanimité, une idée à laquelle l'Allemagne tendrait à se résigner, mais que combattent d'autres États de poids comme la Pologne.

Mais si M. Macron peut compter sur les sympathies de MM Michel et Bettel envers plusieurs de ses propositions pour relancer l'Union européenne, il se heurte toujours à une fin de non-recevoir de M. Rutte pour doter la zone euro d'un budget propre ou prémunir de coupes budgétaires le budget de la Politique agricole commune (PAC) dont la France est la première bénéficiaire.

Par ailleurs, le mouvement de M. Macron, La République en Marche (LREM), doit encore chercher comment s'intégrer dans les jeux d'alliances au parlement européen après les élections de mai 2019. Preuve de la vivacité des tractations en cours avec les libéraux, le délégué général de LREM, Christophe Castaner, a rencontré mardi Olivier Chastel (MR), président du parti de Charles Michel, "en vue de construire un engagement européen fort et un projet commun".

Jeudi en fin d'après-midi, Emmanuel Macron et Xavier Bettel débattront de l'Union européenne avec des citoyens, dans le cadre des consultations citoyennes sur l'Europe. L'événement, qui se tiendra dans la grande salle de la Philharmonie à Luxembourg, affiche complet.

L'euro, les migrations, le numérique, la défense, les relations internationales - notamment commerciales avec les Etats-Unis -, le budget européen mais aussi l'avenir même du projet européen et le Brexit, devraient être au menu de leur déjeuner suivi d'une réunion de travail. Une rencontre similaire associant les dirigeants français, belge et luxembourgeois - sans leur homologue néerlandais - avait déjà eu lieu l'an dernier à pareille époque à Luxembourg, succédant à d'autres rencontres informelles entre ces personnalités qui ont tissé des relations étroites. Le président français lui-même cherche, dans l'optique des élections européennes de mai 2019, à rassembler une alliance des "progressistes", capable de faire échec à celle des "démagogues nationalistes" menée par le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini. Après le Danemark et la Finlande la semaine dernière puis le Benelux ce jeudi, M. Macron rencontrera vendredi la chancelière allemande Angela Merkel. Les dirigeants européens se retrouveront le 20 septembre à Salzbourg (Autriche), trois mois après un sommet à Bruxelles où, au bout d'une nuit blanche, ils étaient difficilement parvenus à un accord a minima sur la question migratoire. Sur l'architecture de l'Union, le trio libéral Rutte-Michel-Bettel et le président français sont partisans d'une Europe à plusieurs vitesses, plusieurs formats de coopération entre États destinés à surmonter les blocages de décisions nécessitant l'unanimité, une idée à laquelle l'Allemagne tendrait à se résigner, mais que combattent d'autres États de poids comme la Pologne. Mais si M. Macron peut compter sur les sympathies de MM Michel et Bettel envers plusieurs de ses propositions pour relancer l'Union européenne, il se heurte toujours à une fin de non-recevoir de M. Rutte pour doter la zone euro d'un budget propre ou prémunir de coupes budgétaires le budget de la Politique agricole commune (PAC) dont la France est la première bénéficiaire. Par ailleurs, le mouvement de M. Macron, La République en Marche (LREM), doit encore chercher comment s'intégrer dans les jeux d'alliances au parlement européen après les élections de mai 2019. Preuve de la vivacité des tractations en cours avec les libéraux, le délégué général de LREM, Christophe Castaner, a rencontré mardi Olivier Chastel (MR), président du parti de Charles Michel, "en vue de construire un engagement européen fort et un projet commun". Jeudi en fin d'après-midi, Emmanuel Macron et Xavier Bettel débattront de l'Union européenne avec des citoyens, dans le cadre des consultations citoyennes sur l'Europe. L'événement, qui se tiendra dans la grande salle de la Philharmonie à Luxembourg, affiche complet.