Toutefois, les Etats membres ont souligné que les règles devraient être très claires, la santé restant une compétence nationale et non communautaire.

"Nous avons reçu un mandat politique clair pour aller de l'avant avec notre stratégie", a déclaré la commissaire à la Santé Stella Kyriakides au cours d'une conférence de presse qui a suivi la réunion des ministres.

Dans sa proposition présentée vendredi aux ministres et qui sera rendue publique mercredi prochain, la Commission suggère de mettre en place des contrats d'achats anticipés.

Au moment où les laboratoires tentent de trouver un vaccin en un temps record -douze à 18 mois, contre plusieurs années en temps normal-, ces avances sur paiement leur permettraient d'investir dans les capacités de production, alors que les essais cliniques sur les humains ne sont pas encore finalisés.

Cet engagement donnerait le droit aux Etats membres d'acheter un certain nombre de doses à un certain prix une fois le vaccin disponible, en contrepartie du risque pris en matière d'investissements.

La Commission est prête à utiliser quelque 2,4 milliards d'euros disponibles dans l'instrument d'aide d'urgence débloqué pendant la crise pour assurer ces contrats.

"Nous devons agir vite et investir" dans la mise au point des vaccins "pour s'assurer qu'ils soient produits à l'échelle requise aussitôt que possible", a souligné Mme Kyriakides.

Bruxelles a déjà entamé des discussions avec des fabricants de vaccins il y a "quelques semaines maintenant", a dit la Chypriote, sans vouloir donner plus de détails. Il s'agit de laboratoires avec des capacités de production en Europe et qui ont entamé des essais cliniques.

Selon une source européenne, certains Etats étaient plus enthousiastes que d'autres au cours de la réunion.

"Les ministres ont appelé à une transparence totale et à l'implication des Etats membres", est-il souligné dans un communiqué du Conseil de l'UE, l'organe qui regroupe les ministres.

"En particulier, de nombreuses délégations ont insisté sur l'importance d'assurer la transparence en lien avec les négociations, l'utilisation des fonds et la distribution de vaccins sûrs, une fois disponibles", ainsi que sur la "distribution équitable" des vaccins entre Etats, souligne le communiqué.

De son côté, le ministère espagnol de la Santé Salvador Illa a plaidé pour que cette répartition tienne compte de la situation épidémiologique de chaque pays", selon un communiqué séparé.

Toutefois, les Etats membres ont souligné que les règles devraient être très claires, la santé restant une compétence nationale et non communautaire."Nous avons reçu un mandat politique clair pour aller de l'avant avec notre stratégie", a déclaré la commissaire à la Santé Stella Kyriakides au cours d'une conférence de presse qui a suivi la réunion des ministres.Dans sa proposition présentée vendredi aux ministres et qui sera rendue publique mercredi prochain, la Commission suggère de mettre en place des contrats d'achats anticipés.Au moment où les laboratoires tentent de trouver un vaccin en un temps record -douze à 18 mois, contre plusieurs années en temps normal-, ces avances sur paiement leur permettraient d'investir dans les capacités de production, alors que les essais cliniques sur les humains ne sont pas encore finalisés.Cet engagement donnerait le droit aux Etats membres d'acheter un certain nombre de doses à un certain prix une fois le vaccin disponible, en contrepartie du risque pris en matière d'investissements.La Commission est prête à utiliser quelque 2,4 milliards d'euros disponibles dans l'instrument d'aide d'urgence débloqué pendant la crise pour assurer ces contrats."Nous devons agir vite et investir" dans la mise au point des vaccins "pour s'assurer qu'ils soient produits à l'échelle requise aussitôt que possible", a souligné Mme Kyriakides.Bruxelles a déjà entamé des discussions avec des fabricants de vaccins il y a "quelques semaines maintenant", a dit la Chypriote, sans vouloir donner plus de détails. Il s'agit de laboratoires avec des capacités de production en Europe et qui ont entamé des essais cliniques.Selon une source européenne, certains Etats étaient plus enthousiastes que d'autres au cours de la réunion."Les ministres ont appelé à une transparence totale et à l'implication des Etats membres", est-il souligné dans un communiqué du Conseil de l'UE, l'organe qui regroupe les ministres."En particulier, de nombreuses délégations ont insisté sur l'importance d'assurer la transparence en lien avec les négociations, l'utilisation des fonds et la distribution de vaccins sûrs, une fois disponibles", ainsi que sur la "distribution équitable" des vaccins entre Etats, souligne le communiqué.De son côté, le ministère espagnol de la Santé Salvador Illa a plaidé pour que cette répartition tienne compte de la situation épidémiologique de chaque pays", selon un communiqué séparé.