"Les messages des derniers jours sont très anxiogènes pour nos professionnels. On a commencé par l'Angleterre, il y a eu un retour massif (en Grande-Bretagne) de la clientèle anglaise. Maintenant on parle de l'Allemagne, de la Belgique", a regretté auprès de l'AFP François de Canson, président du Comité régional du tourisme.

Berlin a placé lundi l'Ile-de-France, avec Paris, et Provence-Alpes-Côte d'Azur en zones à risque en raison du nombre élevé de cas d'infections au nouveau coronavirus, recommandant d'éviter "les voyages touristiques, non indispensables".

De son côté, la Belgique a classé en "zones rouges" Paris ainsi que plusieurs départements français dont deux en Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes.

La Grande-Bretagne avait déjà imposé à la mi-août une quatorzaine aux voyageurs venant de France.

La décision de l'Allemagne de déconseiller les voyages non essentiels est celle qui suscite le plus d'inquiétude dans le Sud-Est de la France.

"Un nouveau coup dur", a affirmé le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier en rappelant que les Allemands comptaient dans le top 5 des clientèles internationales dans cette partie de la France et viennent très nombreux au mois de septembre, à l'arrière-saison.

"Stopper subitement et unilatéralement ces échanges entre nos cultures et nos destinations, c'est violent, c'est injuste", a estimé M. de Canson.

Cinq millions de nuitées sont réservées par des Allemands en temps normal sur une année dans la zone.

Il a toutefois estimé que si beaucoup d'Allemands avaient dans un premier temps annulé leurs séjours dans le Sud-Est, "les choses se repositionnaient", la quatorzaine étant conditionnée aux résultats d'un test de dépistage.

"Venez chez nous!" a-t-il lancé aux touristes allemands et belges en assurant que les règles sanitaires étaient respectés dans la région.

Le port du masque est désormais obligatoire dans des villes comme Nice ou Marseille ainsi que dans des zones touristiques comme le centre d'Arles et d'autres localités provençales.

La région Provence-Alpes-Côte d'Azur -- la plus touristique de France après Paris -- accueillait 40% de visiteurs étrangers avant la pandémie mondiale de coronavirus qui a bouleversé les déplacements internationaux. Cette année, la clientèle est restée majoritairement française.

"Les messages des derniers jours sont très anxiogènes pour nos professionnels. On a commencé par l'Angleterre, il y a eu un retour massif (en Grande-Bretagne) de la clientèle anglaise. Maintenant on parle de l'Allemagne, de la Belgique", a regretté auprès de l'AFP François de Canson, président du Comité régional du tourisme.Berlin a placé lundi l'Ile-de-France, avec Paris, et Provence-Alpes-Côte d'Azur en zones à risque en raison du nombre élevé de cas d'infections au nouveau coronavirus, recommandant d'éviter "les voyages touristiques, non indispensables".De son côté, la Belgique a classé en "zones rouges" Paris ainsi que plusieurs départements français dont deux en Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes.La Grande-Bretagne avait déjà imposé à la mi-août une quatorzaine aux voyageurs venant de France.La décision de l'Allemagne de déconseiller les voyages non essentiels est celle qui suscite le plus d'inquiétude dans le Sud-Est de la France."Un nouveau coup dur", a affirmé le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier en rappelant que les Allemands comptaient dans le top 5 des clientèles internationales dans cette partie de la France et viennent très nombreux au mois de septembre, à l'arrière-saison."Stopper subitement et unilatéralement ces échanges entre nos cultures et nos destinations, c'est violent, c'est injuste", a estimé M. de Canson.Cinq millions de nuitées sont réservées par des Allemands en temps normal sur une année dans la zone.Il a toutefois estimé que si beaucoup d'Allemands avaient dans un premier temps annulé leurs séjours dans le Sud-Est, "les choses se repositionnaient", la quatorzaine étant conditionnée aux résultats d'un test de dépistage."Venez chez nous!" a-t-il lancé aux touristes allemands et belges en assurant que les règles sanitaires étaient respectés dans la région.Le port du masque est désormais obligatoire dans des villes comme Nice ou Marseille ainsi que dans des zones touristiques comme le centre d'Arles et d'autres localités provençales.La région Provence-Alpes-Côte d'Azur -- la plus touristique de France après Paris -- accueillait 40% de visiteurs étrangers avant la pandémie mondiale de coronavirus qui a bouleversé les déplacements internationaux. Cette année, la clientèle est restée majoritairement française.