"Nous avons toujours dit clairement et Boris Johnson (favori pour remplacer la Première ministre Theresa May) l'a dit très clairement: le Royaume-Uni doit partir le 31 octobre", a déclaré le ministre chargé du Brexit, Stephen Barclay, lors d'une conférence de presse devant la presse étrangère. "Les 27 pays de l'UE ont d'ailleurs également dit qu'un nouveau report sans objectif n'est pas souhaitable non plus pour l'Union européenne", a-t-il ajouté, évoquant la "fatigue du Brexit", lassitude liée à ce dossier qui encombre la vie politique britannique depuis le référendum de juin 2016 où 52% des Britanniques ont voté pour quitter l'UE.

Du côté des entreprises, "il y a le souhait que l'incertitude ne se prolonge pas", a souligné le ministre. Les deux prétendants à la succession de Theresa May, Boris Johnson et Jeremy Hunt, assurent vouloir nouer un accord avec l'UE après le rejet à trois reprises par les députés britanniques de celui négocié en novembre par Theresa May. Mais aucun des deux hommes n'exclut une sortie sans accord et Boris Johnson, favori des sondages, veut que le divorce soit prononcé fin octobre, accord ou non.

"C'est dans l'intérêt des deux parties d'éviter un +no deal+", a déclaré M. Barclay, soutien de Boris Johnson. Mais le gouvernement se prépare à ce scénario qui aurait des "conséquences" pour le Royaume-Uni mais aussi "très clairement" pour les pays de l'UE, a prévenu le ministre, avec un impact "variable" selon les pays. "Par exemple, selon nos analyses, l'impact d'un +no deal+ serait plus important pour l'Irlande que pour le Royaume-Uni", a-t-il dit. Stephen Barclay a déclaré qu'il rencontrerait le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, mardi. "Clairement l'élection aux postes de pouvoir (de l'UE) change la dynamique, a déclaré le ministre, mais plusieurs figures-clés resteront à leurs postes les prochains mois". Le nom du successeur de Theresa May sera connu le 23 juillet.

"Nous avons toujours dit clairement et Boris Johnson (favori pour remplacer la Première ministre Theresa May) l'a dit très clairement: le Royaume-Uni doit partir le 31 octobre", a déclaré le ministre chargé du Brexit, Stephen Barclay, lors d'une conférence de presse devant la presse étrangère. "Les 27 pays de l'UE ont d'ailleurs également dit qu'un nouveau report sans objectif n'est pas souhaitable non plus pour l'Union européenne", a-t-il ajouté, évoquant la "fatigue du Brexit", lassitude liée à ce dossier qui encombre la vie politique britannique depuis le référendum de juin 2016 où 52% des Britanniques ont voté pour quitter l'UE. Du côté des entreprises, "il y a le souhait que l'incertitude ne se prolonge pas", a souligné le ministre. Les deux prétendants à la succession de Theresa May, Boris Johnson et Jeremy Hunt, assurent vouloir nouer un accord avec l'UE après le rejet à trois reprises par les députés britanniques de celui négocié en novembre par Theresa May. Mais aucun des deux hommes n'exclut une sortie sans accord et Boris Johnson, favori des sondages, veut que le divorce soit prononcé fin octobre, accord ou non. "C'est dans l'intérêt des deux parties d'éviter un +no deal+", a déclaré M. Barclay, soutien de Boris Johnson. Mais le gouvernement se prépare à ce scénario qui aurait des "conséquences" pour le Royaume-Uni mais aussi "très clairement" pour les pays de l'UE, a prévenu le ministre, avec un impact "variable" selon les pays. "Par exemple, selon nos analyses, l'impact d'un +no deal+ serait plus important pour l'Irlande que pour le Royaume-Uni", a-t-il dit. Stephen Barclay a déclaré qu'il rencontrerait le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, mardi. "Clairement l'élection aux postes de pouvoir (de l'UE) change la dynamique, a déclaré le ministre, mais plusieurs figures-clés resteront à leurs postes les prochains mois". Le nom du successeur de Theresa May sera connu le 23 juillet.