En cas de nouveau report de la sortie du Royaume-Uni de l'UE - un scénario de plus en plus probable -, Londres devra proposer un candidat pour prendre une fonction au sein du nouvel exécutif européen.

Les traités prévoient en effet que chaque État membre dispose d'une représentant au sein de la Commission, a souligné Mme von der Leyen. Le Brexit n'est "pas la fin de quelque chose" mais "le début de notre future relation" avec le Royaume-Uni, a-t-elle encore déclaré.

"Nous sommes encore dans un processus difficile. Je n'arrête pas de dire 'le Brexit que nous n'avons jamais voulu'. Mais nous respectons la décision prise par nos amis britanniques", a-t-elle poursuivi.