Le système de "Spitzenkandidat" en usage depuis 2014 prévoit que les partis paneuropéens se présentent aux élections avec des têtes de liste et que celle arrivant en tête devienne automatiquement le président de la Commission européenne.

C'est de cette manière que Jean-Claude Juncker, tête de liste du PPE, avait pris la direction de l'exécutif de l'UE en 2014. Avant cette date, le choix du président de la Commission revenait aux seuls chefs d'État et de gouvernement des pays de l'Union.

Avec 218 sièges, le PPE constitue aujourd'hui le groupe politique le plus important au sein de l'hémicycle européen, une position qu'il espère bien conserver au lendemain des élections de mai prochain.

Cette famille politique, toujours en pole position pour désigner le futur occupant du plus prestigieux des postes au Berlaymont, regroupe diverses formations de droite et de centre-droit. Les Républicains en France, la CDU et la CSU en Allemagne, le cdH et le CD&V en Belgique, ou encore le Fidesz du controversé Premier ministre hongrois Viktor Orban en font notamment partie.

Les 758 délégués du PPE - des représentants des partis nationaux membres - choisiront leur candidat pour la Commission jeudi lors de leur congrès à Helsinki. Un débat entre les deux prétendants à l'investiture se tiendra la veille dans la capitale finlandaise.

Avec le soutien de la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que des sept autres chefs d'Etat et de gouvernement du PPE qui siègent au Conseil européen, Manfred Weber semble partir avec une confortable avance sur son rival. En Belgique, le CD&V a aussi garanti l'Allemand de son soutien, tandis que le cdH ne s'est pas encore prononcé officiellement.

Alexander Stubb, bien qu'il reconnaisse son rôle d'outsider, ne s'avoue toutefois pas vaincu et espère que les délégués voteront librement et ne suivront pas nécessairement une ligne déterminée au préalable par leurs partis nationaux. Tout au long de sa campagne, le Finlandais a promis de mettre la "défense des valeurs européennes" au coeur de son projet s'il était élu.

Le système de "Spitzenkandidat" en usage depuis 2014 prévoit que les partis paneuropéens se présentent aux élections avec des têtes de liste et que celle arrivant en tête devienne automatiquement le président de la Commission européenne. C'est de cette manière que Jean-Claude Juncker, tête de liste du PPE, avait pris la direction de l'exécutif de l'UE en 2014. Avant cette date, le choix du président de la Commission revenait aux seuls chefs d'État et de gouvernement des pays de l'Union. Avec 218 sièges, le PPE constitue aujourd'hui le groupe politique le plus important au sein de l'hémicycle européen, une position qu'il espère bien conserver au lendemain des élections de mai prochain. Cette famille politique, toujours en pole position pour désigner le futur occupant du plus prestigieux des postes au Berlaymont, regroupe diverses formations de droite et de centre-droit. Les Républicains en France, la CDU et la CSU en Allemagne, le cdH et le CD&V en Belgique, ou encore le Fidesz du controversé Premier ministre hongrois Viktor Orban en font notamment partie. Les 758 délégués du PPE - des représentants des partis nationaux membres - choisiront leur candidat pour la Commission jeudi lors de leur congrès à Helsinki. Un débat entre les deux prétendants à l'investiture se tiendra la veille dans la capitale finlandaise. Avec le soutien de la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que des sept autres chefs d'Etat et de gouvernement du PPE qui siègent au Conseil européen, Manfred Weber semble partir avec une confortable avance sur son rival. En Belgique, le CD&V a aussi garanti l'Allemand de son soutien, tandis que le cdH ne s'est pas encore prononcé officiellement. Alexander Stubb, bien qu'il reconnaisse son rôle d'outsider, ne s'avoue toutefois pas vaincu et espère que les délégués voteront librement et ne suivront pas nécessairement une ligne déterminée au préalable par leurs partis nationaux. Tout au long de sa campagne, le Finlandais a promis de mettre la "défense des valeurs européennes" au coeur de son projet s'il était élu.