La Commission européenne, que l'allemande Ursula von der Leyen est appelée à présider à la suite du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, prendrait ainsi ses fonctions avec un mois de retard sur l'agenda initial.

C'est la conséquence du rejet des candidats-commissaires de la Hongrie, de la Roumanie et de la France lors des examens menés par les députés européens sur les potentiels conflits d'intérêts et les compétences réelles des candidats proposés par les capitales.

L'absence d'un commissaire britannique, que Londres refuse de désigner au nom du Brexit alors que le pays est toujours dans l'Union, ne peut plus être un obstacle, a ajouté M. Sassoli.

Les services juridiques du Parlement et de la Commission disposeraient de suffisamment de garanties sur ce point. "Pour nous, les échanges et réponses fournies par le gouvernement britannique suffisent", a affirmé l'Italien.

Le gouvernement de Boris Johnson a jusqu'à ce vendredi 22 novembre pour répondre au dernier courrier de l'Union européenne dans ce dossier, mais il ne l'a pas encore fait, selon une porte-parole de la Commission. Ce dernier courrier de l'exécutif européen était une mise en demeure, la première étape de la procédure d'infraction entamée contre le Royaume-Uni pour ne pas avoir proposé de candidat.

M. Sassoli s'est réjoui du "sérieux" avec lequel le Parlement a évalué les candidats commissaires. "Nous avons battu des records d'audience et d'attention" lors de ce processus, a-t-il noté.

Le Parlement se pose désormais en "gardien de la cohérence" et du respect des engagements des membres de l'exécutif européen, a-t-il ajouté.

Mercredi à Strasbourg, Ursula von der Leyen, qui avait personnellement reçu de justesse en juillet le feu vert des eurodéputés, présentera à ces derniers les membres du futur collège des commissaires ainsi que son programme.

Si une majorité des députés présents votent positivement - ce qui est probable -, ce sera le moment, pour le gouvernement belge en affaires courantes, d'annoncer ce qu'il adviendra des portefeuilles du ministre des Affaires étrangères et de la Défense Didier Reynders, appelé à entrer dans l'équipe Von der Leyen en tant que commissaire européen à la Justice, en charge de l'Etat de droit et de la Protection des consommateurs.

La Commission européenne, que l'allemande Ursula von der Leyen est appelée à présider à la suite du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, prendrait ainsi ses fonctions avec un mois de retard sur l'agenda initial. C'est la conséquence du rejet des candidats-commissaires de la Hongrie, de la Roumanie et de la France lors des examens menés par les députés européens sur les potentiels conflits d'intérêts et les compétences réelles des candidats proposés par les capitales. L'absence d'un commissaire britannique, que Londres refuse de désigner au nom du Brexit alors que le pays est toujours dans l'Union, ne peut plus être un obstacle, a ajouté M. Sassoli. Les services juridiques du Parlement et de la Commission disposeraient de suffisamment de garanties sur ce point. "Pour nous, les échanges et réponses fournies par le gouvernement britannique suffisent", a affirmé l'Italien. Le gouvernement de Boris Johnson a jusqu'à ce vendredi 22 novembre pour répondre au dernier courrier de l'Union européenne dans ce dossier, mais il ne l'a pas encore fait, selon une porte-parole de la Commission. Ce dernier courrier de l'exécutif européen était une mise en demeure, la première étape de la procédure d'infraction entamée contre le Royaume-Uni pour ne pas avoir proposé de candidat. M. Sassoli s'est réjoui du "sérieux" avec lequel le Parlement a évalué les candidats commissaires. "Nous avons battu des records d'audience et d'attention" lors de ce processus, a-t-il noté. Le Parlement se pose désormais en "gardien de la cohérence" et du respect des engagements des membres de l'exécutif européen, a-t-il ajouté. Mercredi à Strasbourg, Ursula von der Leyen, qui avait personnellement reçu de justesse en juillet le feu vert des eurodéputés, présentera à ces derniers les membres du futur collège des commissaires ainsi que son programme. Si une majorité des députés présents votent positivement - ce qui est probable -, ce sera le moment, pour le gouvernement belge en affaires courantes, d'annoncer ce qu'il adviendra des portefeuilles du ministre des Affaires étrangères et de la Défense Didier Reynders, appelé à entrer dans l'équipe Von der Leyen en tant que commissaire européen à la Justice, en charge de l'Etat de droit et de la Protection des consommateurs.