Le président de la République Emmanuel Macron doit participer par visioconférence au conseil de défense sanitaire à 16H00 (15H00 GMT), une heure avant le Conseil des ministres qui doit adopter le projet de loi instaurant le pass vaccinal, en remplacement du pass sanitaire.

Samedi, pour la première fois depuis le début de l'épidémie, la barre des 100.000 nouveaux cas quotidiens a été franchie. De précédents records avaient été battus dans la semaine.

Le chiffre est retombé à 27.697 nouveaux cas en 24 heures dimanche, un niveau lié à la fermeture d'un très grand nombre de pharmacies et centres de tests le jour de Noël.

En ligne de mire des nouvelles mesures, la rentrée scolaire prévue le lundi 3 janvier. Dans l'opposition, certains, à l'image de la candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse, réclament de la reporter. Certains soignants le souhaitent aussi, compte tenu de la proximité de la rentrée avec les festivités du Nouvel An.

Un couvre-feu le 31 décembre est une des pistes évoquées, même si plusieurs scientifiques ont estimé lundi qu'une telle "mesure ponctuelle, juste sur un jour ou sur une soirée, n'a pas vraiment d'intérêt", selon l'épidémiologiste Pascal Crepey sur la radio Europe 1.

L'obligation du port du masque à l'extérieur pourrait également être renforcée, à l'image de l'arrêté pris par le préfet en Savoie (Est) qui proroge des mesures en vigueur depuis le 30 novembre, obligeant les personnes de onze ans et plus au port du masque, y compris en extérieur, dans les lieux rassemblant plus de 10 personnes, comme les marchés ou les salles de spectacle.

Mais plus que jamais, l'exécutif mise d'abord sur la vaccination et la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal "pour l'accès aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boisson, aux foires, séminaires et salons professionnels ou encore aux transports interrégionaux", notamment ferroviaires, selon le projet de loi consulté par l'AFP.

Cette mesure est initialement prévue pour une entrée en vigueur fin janvier, mais le gouvernement souhaite accélérer sa mise en oeuvre dès le 15 janvier, selon le texte.

Le président de la République Emmanuel Macron doit participer par visioconférence au conseil de défense sanitaire à 16H00 (15H00 GMT), une heure avant le Conseil des ministres qui doit adopter le projet de loi instaurant le pass vaccinal, en remplacement du pass sanitaire.Samedi, pour la première fois depuis le début de l'épidémie, la barre des 100.000 nouveaux cas quotidiens a été franchie. De précédents records avaient été battus dans la semaine.Le chiffre est retombé à 27.697 nouveaux cas en 24 heures dimanche, un niveau lié à la fermeture d'un très grand nombre de pharmacies et centres de tests le jour de Noël.En ligne de mire des nouvelles mesures, la rentrée scolaire prévue le lundi 3 janvier. Dans l'opposition, certains, à l'image de la candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse, réclament de la reporter. Certains soignants le souhaitent aussi, compte tenu de la proximité de la rentrée avec les festivités du Nouvel An.Un couvre-feu le 31 décembre est une des pistes évoquées, même si plusieurs scientifiques ont estimé lundi qu'une telle "mesure ponctuelle, juste sur un jour ou sur une soirée, n'a pas vraiment d'intérêt", selon l'épidémiologiste Pascal Crepey sur la radio Europe 1.L'obligation du port du masque à l'extérieur pourrait également être renforcée, à l'image de l'arrêté pris par le préfet en Savoie (Est) qui proroge des mesures en vigueur depuis le 30 novembre, obligeant les personnes de onze ans et plus au port du masque, y compris en extérieur, dans les lieux rassemblant plus de 10 personnes, comme les marchés ou les salles de spectacle.Mais plus que jamais, l'exécutif mise d'abord sur la vaccination et la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal "pour l'accès aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boisson, aux foires, séminaires et salons professionnels ou encore aux transports interrégionaux", notamment ferroviaires, selon le projet de loi consulté par l'AFP.Cette mesure est initialement prévue pour une entrée en vigueur fin janvier, mais le gouvernement souhaite accélérer sa mise en oeuvre dès le 15 janvier, selon le texte.