Le jeune homme, Benoît, se trouvait samedi 1er décembre du côté de la gare Matabiau où "il a été victime d'un tir de projectile entre l'oeil et l'oreille, qui venait incontestablement des forces de l'ordre", précise un communiqué.

Les avocates, Claire Dujardin et Sara Khoury, dénoncent aussi "l'usage d'armes mutilantes, telles que LDB 40x46 (lanceur de balles de défense NDLR) ou grenades explosives, par les forces de l'ordre".

"Les circonstances et blessures laissent à penser qu'il a subi un tir de flashball", ajoutent sa famille et les avocates. Le jeune homme "n'avait pu être évacué directement. Il a dû être porté jusqu'à la médiathèque pour être enfin secouru par les pompiers".

L'état de santé du jeune homme de 29 ans s'était "aggravé" dimanche "de façon critique" et il avait été hospitalisé en neurochirurgie, selon la préfecture.

Il a été plongé dans un coma artificiel, selon la Dépêche du Midi, et est "actuellement dans le coma", indique le communiqué.

Une enquête pour "rechercher les causes des blessures" de Benoît a été confiée à la sûreté départementale de Toulouse, avait-on appris de source proche du dossier.