"On quitte", a tweeté dimanche soir Mme Milquet à la question de savoir ce que ferait le cdH si le PPE n'excluait pas le Fidesz comme il le réclame. "Dans l'expression de Maxime Prévot (nouveau président du cdH, NDLR), il est écrit 'eux ou nous' ! C'est donc assez clair", a ajouté lundi matin celle qui est aussi conseillère spéciale pour les réparations des victimes de crime auprès du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

Ce dernier a été la cible d'une campagne de dénigrement du gouvernement hongrois, qui a poussé plusieurs membres du PPE (le cdH et le CD&V, le CSV luxembourgeois, ainsi que des formations finlandaise, suédoise, néerlandaise et portugaise) à réclamer l'exclusion de la formation du leader populiste hongrois.

La polémique a donné lieu ce week-end à une passe d'armes entre M. Orban d'un côté et les partis qui souhaitent l'exclure, le premier accusant les seconds de jouer le rôle d'"idiots utiles" qui le renforceront au final.

Dans Le Soir de ce lundi, le prédécesseur de Maxime Prévot à la présidence des centristes, Benoît Lutgen, tête de liste du cdH au Parlement européen, assure en revanche que le cdH ne claquera pas la porte du PPE si le Fidesz n'en est pas exclu.

"L'objectif est qu'il s'en aille, pas nous, qui avons une longue tradition au sein du PPE. Même si on ne l'exclut pas, il finira par partir rejoindre ses partenaires naturels de la droite radicale", selon M. Lutgen, qui a présidé le cdH entre les mandats de Mme Milquet et de M. Prévot.

"On quitte", a tweeté dimanche soir Mme Milquet à la question de savoir ce que ferait le cdH si le PPE n'excluait pas le Fidesz comme il le réclame. "Dans l'expression de Maxime Prévot (nouveau président du cdH, NDLR), il est écrit 'eux ou nous' ! C'est donc assez clair", a ajouté lundi matin celle qui est aussi conseillère spéciale pour les réparations des victimes de crime auprès du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Ce dernier a été la cible d'une campagne de dénigrement du gouvernement hongrois, qui a poussé plusieurs membres du PPE (le cdH et le CD&V, le CSV luxembourgeois, ainsi que des formations finlandaise, suédoise, néerlandaise et portugaise) à réclamer l'exclusion de la formation du leader populiste hongrois. La polémique a donné lieu ce week-end à une passe d'armes entre M. Orban d'un côté et les partis qui souhaitent l'exclure, le premier accusant les seconds de jouer le rôle d'"idiots utiles" qui le renforceront au final. Dans Le Soir de ce lundi, le prédécesseur de Maxime Prévot à la présidence des centristes, Benoît Lutgen, tête de liste du cdH au Parlement européen, assure en revanche que le cdH ne claquera pas la porte du PPE si le Fidesz n'en est pas exclu. "L'objectif est qu'il s'en aille, pas nous, qui avons une longue tradition au sein du PPE. Même si on ne l'exclut pas, il finira par partir rejoindre ses partenaires naturels de la droite radicale", selon M. Lutgen, qui a présidé le cdH entre les mandats de Mme Milquet et de M. Prévot.