Plusieurs autres pays - dont la France, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Danemark, la Finlande, la Suède, l'Espagne ou encore le Portugal - ont demandé l'inscription de cette date butoir dans les conclusions, a affirmé M. Michel, à l'issue du Conseil.

Ces États ont cependant dû faire face à une fin de non-recevoir claire de la Pologne et de la Tchéquie.

L'Allemagne, également défavorable à la fixation d'une date, aurait quant à elle "montré une ouverture pour approfondir le débat", a souligné le chef du gouvernement fédéral, tout en précisant que le sommet d'été reviendrait plus largement sur la question climatique.

Lors de son intervention, le Premier ministre a par ailleurs assuré que la Belgique avait milité dès la préparation du sommet pour une "politique climatique ambitieuse conformément à la résolution du parlement fédéral".

M. Michel a conclu son intervention en exprimant sa conviction que l'enjeu climatique devait être "un levier pour libérer du développement économique et de l'innovation, stimuler de l'emploi, mais ne peut être un prétexte pour taxer, taxer et taxer".

Plusieurs autres pays - dont la France, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Danemark, la Finlande, la Suède, l'Espagne ou encore le Portugal - ont demandé l'inscription de cette date butoir dans les conclusions, a affirmé M. Michel, à l'issue du Conseil.Ces États ont cependant dû faire face à une fin de non-recevoir claire de la Pologne et de la Tchéquie.L'Allemagne, également défavorable à la fixation d'une date, aurait quant à elle "montré une ouverture pour approfondir le débat", a souligné le chef du gouvernement fédéral, tout en précisant que le sommet d'été reviendrait plus largement sur la question climatique.Lors de son intervention, le Premier ministre a par ailleurs assuré que la Belgique avait milité dès la préparation du sommet pour une "politique climatique ambitieuse conformément à la résolution du parlement fédéral".M. Michel a conclu son intervention en exprimant sa conviction que l'enjeu climatique devait être "un levier pour libérer du développement économique et de l'innovation, stimuler de l'emploi, mais ne peut être un prétexte pour taxer, taxer et taxer".