La Confédération des fonctionnaires (Adedy) a appelé à une grève de 24 heures, également observée par les employés des mairies et préfectures ainsi que ceux des transports en commun (métro, bus, tramway ou trolley), perturbant fortement la circulation dans le centre d'Athènes. "Le projet de loi que le gouvernement a déposé au Parlement n'est rien d'autre que le prolongement des lois d'austérité, adoptées pendant la crise (2010-2018) et ayant entraîné des réductions de pensions allant de 20% à 60%", a indiqué l'Adedy dans un communiqué.

Les liaisons maritimes ont été aussi affectées par la grève du syndicat des marins.

Les journalistes devaient observer un arrêt de travail de trois heures en début d'après-midi.

Environ 10.000 personnes ont manifesté dans le centre d'Athènes, selon la police de la capitale. Des rassemblements ont eu lieu dans d'autres villes du pays.

"Touchez pas au système de sécurité sociale", "sécurité sociale pour tout le monde", proclamaient les banderoles des manifestants du PAME, le syndicat des travailleurs proche du parti communiste.

Le projet de loi réformant les retraites, qui doit être voté d'ici vendredi au Parlement, vise à garantir la viabilité du système d'ici à 2070, selon le gouvernement conservateur.

A la différence des syndicats, le gouvernement soutient que le projet comprend des augmentations pour certaines catégories professionnelles et réduit les pénalités infligées aux retraités qui continuent à travailler.

La Grèce a réformé à plusieurs reprises son système de sécurité sociale, caractérisé par des dépenses excessives, l'une des raisons de la crise de la dette (2010-2018).

Deux réformes principales ont raboté les pensions, supprimé les nombreuses caisses de sécurité sociale et augmenté l'âge de départ à la retraite à 67 ans en raison du vieillissement de la population.

Les syndicats réclament le "rétablissement des 13e et 14e mois", supprimés lors de la crise, ainsi que la réduction de l'âge de départ à la retraite.

Il s'agit de la deuxième mobilisation contre le gouvernement élu en juillet: en octobre, une grève générale dans les secteurs public et privé avait été observée pour protester contre une réforme sur la libéralisation du marché de travail visant, selon la majorité de droite, à attirer les investissements, priorité du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.

La Confédération des fonctionnaires (Adedy) a appelé à une grève de 24 heures, également observée par les employés des mairies et préfectures ainsi que ceux des transports en commun (métro, bus, tramway ou trolley), perturbant fortement la circulation dans le centre d'Athènes. "Le projet de loi que le gouvernement a déposé au Parlement n'est rien d'autre que le prolongement des lois d'austérité, adoptées pendant la crise (2010-2018) et ayant entraîné des réductions de pensions allant de 20% à 60%", a indiqué l'Adedy dans un communiqué. Les liaisons maritimes ont été aussi affectées par la grève du syndicat des marins. Les journalistes devaient observer un arrêt de travail de trois heures en début d'après-midi. Environ 10.000 personnes ont manifesté dans le centre d'Athènes, selon la police de la capitale. Des rassemblements ont eu lieu dans d'autres villes du pays. "Touchez pas au système de sécurité sociale", "sécurité sociale pour tout le monde", proclamaient les banderoles des manifestants du PAME, le syndicat des travailleurs proche du parti communiste. Le projet de loi réformant les retraites, qui doit être voté d'ici vendredi au Parlement, vise à garantir la viabilité du système d'ici à 2070, selon le gouvernement conservateur. A la différence des syndicats, le gouvernement soutient que le projet comprend des augmentations pour certaines catégories professionnelles et réduit les pénalités infligées aux retraités qui continuent à travailler. La Grèce a réformé à plusieurs reprises son système de sécurité sociale, caractérisé par des dépenses excessives, l'une des raisons de la crise de la dette (2010-2018). Deux réformes principales ont raboté les pensions, supprimé les nombreuses caisses de sécurité sociale et augmenté l'âge de départ à la retraite à 67 ans en raison du vieillissement de la population. Les syndicats réclament le "rétablissement des 13e et 14e mois", supprimés lors de la crise, ainsi que la réduction de l'âge de départ à la retraite. Il s'agit de la deuxième mobilisation contre le gouvernement élu en juillet: en octobre, une grève générale dans les secteurs public et privé avait été observée pour protester contre une réforme sur la libéralisation du marché de travail visant, selon la majorité de droite, à attirer les investissements, priorité du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.