Le Comité consultatif national d'éthique a donné un avis favorable vendredi pour la vaccination des 5-11 ans, une tranche d'âge qui n'est pas concernée par le pass sanitaire ni le futur pass vaccinal, nécessaire pour 12 ans et plus. Les deux autres instances concernées devraient se prononcer d'ici mercredi, après examen notamment des données américaines "en vie réelle basées sur la vaccination avec rappel de deux millions d'enfants américains", selon lui.

"Si tout va bien, le 22 après-midi nous démarrons la vaccination des enfants dans des centres adaptés pour les enfants", a expliqué M. Véran. Interrogé sur le retard par rapport à d'autres pays qui se sont déjà lancés dans cette vaccination des plus jeunes, le ministre a répondu que "la France est un pays qui doute, plus que certains pays comme l'Espagne par exemple".

"Donc je préfère un démarrage en sécurité, en transparence, et que ces quelques jours de latence avant de vacciner les petits, nous puissions les utiliser pour vacciner les enfants qui sont à risque de faire des formes graves, ce que nous faisons dans notre pays. Depuis le début de la vaccination, il y a plus de 20.000 enfants de 5 à 11 ans qui ont été déjà vaccinés parce qu'ils étaient à risque", a-t-il rappelé.

La vaccination des enfants est controversée car les formes graves de Covid sont extrêmement rares dans cette tranche d'âge, alors que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires cardiaques, rares eux aussi. Selon la stratégie du gouvernement, l'intérêt est essentiellement collectif pour éviter que les enfants, qui souvent ne présentent que des symptômes légers du Covid-19, deviennent les principaux vecteurs de l'épidémie.

Le Comité consultatif national d'éthique a donné un avis favorable vendredi pour la vaccination des 5-11 ans, une tranche d'âge qui n'est pas concernée par le pass sanitaire ni le futur pass vaccinal, nécessaire pour 12 ans et plus. Les deux autres instances concernées devraient se prononcer d'ici mercredi, après examen notamment des données américaines "en vie réelle basées sur la vaccination avec rappel de deux millions d'enfants américains", selon lui. "Si tout va bien, le 22 après-midi nous démarrons la vaccination des enfants dans des centres adaptés pour les enfants", a expliqué M. Véran. Interrogé sur le retard par rapport à d'autres pays qui se sont déjà lancés dans cette vaccination des plus jeunes, le ministre a répondu que "la France est un pays qui doute, plus que certains pays comme l'Espagne par exemple". "Donc je préfère un démarrage en sécurité, en transparence, et que ces quelques jours de latence avant de vacciner les petits, nous puissions les utiliser pour vacciner les enfants qui sont à risque de faire des formes graves, ce que nous faisons dans notre pays. Depuis le début de la vaccination, il y a plus de 20.000 enfants de 5 à 11 ans qui ont été déjà vaccinés parce qu'ils étaient à risque", a-t-il rappelé. La vaccination des enfants est controversée car les formes graves de Covid sont extrêmement rares dans cette tranche d'âge, alors que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires cardiaques, rares eux aussi. Selon la stratégie du gouvernement, l'intérêt est essentiellement collectif pour éviter que les enfants, qui souvent ne présentent que des symptômes légers du Covid-19, deviennent les principaux vecteurs de l'épidémie.