Depuis le début de cette année, plus de 12.900 migrants et demandeurs d'asile sont arrivés en Italie, selon le gouvernement italien.

"Face à un nombre aussi important de personnes arrivées en très peu de temps, il faut montrer de la solidarité envers l'Italie. J'en appelle aux autres États membres pour qu'ils apportent leur soutien par la relocalisation" (transfert de demandeurs d'asile entre États membres), a lancé la commissaire européenne Ylva Johansson, après un entretien avec la ministre italienne de l'Intérieur Luciana Lamorgese.

La Commission a pris contact avec les autres États membres pour évaluer leur disponibilité à fournir une assistance.

En l'absence d'accord européen en la matière depuis de nombreuses années, c'est la bonne volonté qui prime. Ylva Johansson n'a pu que répéter ses appels à l'adoption par les Vingt-sept du nouveau pacte sur la migration et l'asile présenté en septembre dernier. Ce projet d'accord prévoit des solutions structurelles pour les États membres confrontés à un afflux. Il envisage aussi d'autres aspects de la politique migratoire comme le retour des personnes déboutées de leur demande d'asile, a rappelé la commissaire lors d'une conférence de presse aux côtés du Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.

"Nous parlons d'un nombre de personnes qui reste très gérable", a commenté ce dernier. Il appelle de ses voeux un mécanisme géré par les États pour le sauvetage de vies en mer. Les Nations unies évaluent à plus de 500 le nombre de vies déjà perdues cette année dans les tentatives de rejoindre l'Europe par la mer.

Depuis le début de cette année, plus de 12.900 migrants et demandeurs d'asile sont arrivés en Italie, selon le gouvernement italien. "Face à un nombre aussi important de personnes arrivées en très peu de temps, il faut montrer de la solidarité envers l'Italie. J'en appelle aux autres États membres pour qu'ils apportent leur soutien par la relocalisation" (transfert de demandeurs d'asile entre États membres), a lancé la commissaire européenne Ylva Johansson, après un entretien avec la ministre italienne de l'Intérieur Luciana Lamorgese. La Commission a pris contact avec les autres États membres pour évaluer leur disponibilité à fournir une assistance. En l'absence d'accord européen en la matière depuis de nombreuses années, c'est la bonne volonté qui prime. Ylva Johansson n'a pu que répéter ses appels à l'adoption par les Vingt-sept du nouveau pacte sur la migration et l'asile présenté en septembre dernier. Ce projet d'accord prévoit des solutions structurelles pour les États membres confrontés à un afflux. Il envisage aussi d'autres aspects de la politique migratoire comme le retour des personnes déboutées de leur demande d'asile, a rappelé la commissaire lors d'une conférence de presse aux côtés du Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi. "Nous parlons d'un nombre de personnes qui reste très gérable", a commenté ce dernier. Il appelle de ses voeux un mécanisme géré par les États pour le sauvetage de vies en mer. Les Nations unies évaluent à plus de 500 le nombre de vies déjà perdues cette année dans les tentatives de rejoindre l'Europe par la mer.