Emmanuel Macron s'est entretenu à la mi-journée avec la directrice générale de l'Unesco Audrey Azoulay et 11 membres du bureau exécutif de l'organisation basée à Paris, qui ont de nouveau exprimé "l'émotion et la solidarité de la communauté internationale".

Ils ont fait le point sur les aides internationales qui ont afflué depuis lundi soir, avec le ministre de la Culture Franck Riester, le général Jean-Louis Georgelin -- le "Monsieur Reconstruction" choisi par Emmanuel Macron -- et Stanislas de Laboulaye, 72 ans, qui coordonne le volet international de la reconstruction.

Mme Azoulay a indiqué que l'Unesco allait apporter "un soutien concret" grâce à son "expertise technique" liée à sa longue expérience de la restauration d'édifices endommagés et évoqué un événement international dédié à la cathédrale.

Concernant les modalités de la reconstruction de la cathédrale, qui font débat, les responsables de l'Unesco ont rappelé que, selon la doctrine de l'organisation, doivent être "protégée la valeur universelle du site" et "respectées son intégrité et son authenticité".

Mais ce respect ne signifie pas que l'ensemble de l'édifice doit "rester figé". Les textes de référence de l'Unesco reconnaissent ainsi le droit à chaque génération de participer à l'édification du patrimoine de l'Humanité en "s'adaptant au processus naturel et historique de changement et de transformation", en particulier aux "nouvelles possibilités offertes par l'évolution des technologies".

Emmanuel Macron avait souhaité mardi que la cathédrale soit reconstruite dans les cinq ans, un objectif ambitieux, et Edouard Philippe a annoncé le lancement d'une concours international pour rebâtir la flèche.

De nombreux pays, comme la Russie, les Etats-Unis, le Chili, l'Allemagne ou le Maroc, ont proposé leur aide en termes d'expertise technique ou financièrement.

Le président russe Vladimir Poutine a proposé d'"envoyer en France les meilleurs spécialistes russes ayant une riche expérience dans la restauration des monuments du patrimoine mondial, y compris d'oeuvres d'architecture médiévale". Donald Trump a offert l'aide d'experts américains, en s'adressant au pape François. Le président chilien Sebastian Pinera a proposé jeudi d'envoyer du cuivre et du bois.

Le groupe Disney, qui a gagné des millions de dollars de recettes avec son film d'animation "Le Bossu de Notre-Dame" (1996), a annoncé une contribution à hauteur de cinq millions de dollars et le géant Apple a fait une promesse de don non chiffré.

En 2017, douze millions de touristes ont visité Notre-Dame, chef-d'oeuvre de l'architecture gothique qui faisait l'objet d'importants travaux depuis plusieurs mois.

Emmanuel Macron s'est entretenu à la mi-journée avec la directrice générale de l'Unesco Audrey Azoulay et 11 membres du bureau exécutif de l'organisation basée à Paris, qui ont de nouveau exprimé "l'émotion et la solidarité de la communauté internationale".Ils ont fait le point sur les aides internationales qui ont afflué depuis lundi soir, avec le ministre de la Culture Franck Riester, le général Jean-Louis Georgelin -- le "Monsieur Reconstruction" choisi par Emmanuel Macron -- et Stanislas de Laboulaye, 72 ans, qui coordonne le volet international de la reconstruction.Mme Azoulay a indiqué que l'Unesco allait apporter "un soutien concret" grâce à son "expertise technique" liée à sa longue expérience de la restauration d'édifices endommagés et évoqué un événement international dédié à la cathédrale.Concernant les modalités de la reconstruction de la cathédrale, qui font débat, les responsables de l'Unesco ont rappelé que, selon la doctrine de l'organisation, doivent être "protégée la valeur universelle du site" et "respectées son intégrité et son authenticité". Mais ce respect ne signifie pas que l'ensemble de l'édifice doit "rester figé". Les textes de référence de l'Unesco reconnaissent ainsi le droit à chaque génération de participer à l'édification du patrimoine de l'Humanité en "s'adaptant au processus naturel et historique de changement et de transformation", en particulier aux "nouvelles possibilités offertes par l'évolution des technologies".Emmanuel Macron avait souhaité mardi que la cathédrale soit reconstruite dans les cinq ans, un objectif ambitieux, et Edouard Philippe a annoncé le lancement d'une concours international pour rebâtir la flèche.De nombreux pays, comme la Russie, les Etats-Unis, le Chili, l'Allemagne ou le Maroc, ont proposé leur aide en termes d'expertise technique ou financièrement.Le président russe Vladimir Poutine a proposé d'"envoyer en France les meilleurs spécialistes russes ayant une riche expérience dans la restauration des monuments du patrimoine mondial, y compris d'oeuvres d'architecture médiévale". Donald Trump a offert l'aide d'experts américains, en s'adressant au pape François. Le président chilien Sebastian Pinera a proposé jeudi d'envoyer du cuivre et du bois.Le groupe Disney, qui a gagné des millions de dollars de recettes avec son film d'animation "Le Bossu de Notre-Dame" (1996), a annoncé une contribution à hauteur de cinq millions de dollars et le géant Apple a fait une promesse de don non chiffré.En 2017, douze millions de touristes ont visité Notre-Dame, chef-d'oeuvre de l'architecture gothique qui faisait l'objet d'importants travaux depuis plusieurs mois.