Etant donné l'amélioration des conditions sanitaires en France, "il n'était pas justifié de prolonger l'état d'urgence sanitaire" décidé le 23 mars et déjà prolongé une fois jusqu'au 10 juillet, a expliqué la porte-parole du gouvernement français Sibeth Ndiaye.

Mais au vu des scenarii du Conseil scientifique concernant la crise du nouveau coronavirus, "le virus continue à circuler et il est donc nécessaire que nous soyons armés pour répondre à cette situation". D'où la décision d'une "sortie en biseau de l'état d'urgence avec une période transitoire de 4 mois", a-t-elle précisé.

L'exécutif français tiendra vendredi et la semaine prochaine des conseils de défense sur les conditions sanitaires "qui nous permettrons de voir ce qu'il est possible de faire évoluer dans la perspective du 22 juin", la prochaine étape du déconfinement, a-t-elle précisé.

Après le 10 juillet, "le Premier ministre conservera la possibilité de réglementer les déplacements et l'accès aux moyens de transport, les établissements recevant du public, comme les discothèques, et de décider des jauges concernant les rassemblements sur la voie publique", a-t-elle ajouté.

Etant donné l'amélioration des conditions sanitaires en France, "il n'était pas justifié de prolonger l'état d'urgence sanitaire" décidé le 23 mars et déjà prolongé une fois jusqu'au 10 juillet, a expliqué la porte-parole du gouvernement français Sibeth Ndiaye. Mais au vu des scenarii du Conseil scientifique concernant la crise du nouveau coronavirus, "le virus continue à circuler et il est donc nécessaire que nous soyons armés pour répondre à cette situation". D'où la décision d'une "sortie en biseau de l'état d'urgence avec une période transitoire de 4 mois", a-t-elle précisé. L'exécutif français tiendra vendredi et la semaine prochaine des conseils de défense sur les conditions sanitaires "qui nous permettrons de voir ce qu'il est possible de faire évoluer dans la perspective du 22 juin", la prochaine étape du déconfinement, a-t-elle précisé. Après le 10 juillet, "le Premier ministre conservera la possibilité de réglementer les déplacements et l'accès aux moyens de transport, les établissements recevant du public, comme les discothèques, et de décider des jauges concernant les rassemblements sur la voie publique", a-t-elle ajouté.