Ce membre du Service de la protection (SDLP) était jusqu'au mois dernier chargé de veiller sur Riss, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, et a engagé une procédure pour protester de sa mise à l'écart, selon BFMTV qui a révélé l'information. Il y a plusieurs mois, le SDLP a décidé "d'habiliter secret défense" ses policiers, a expliqué la source policière. Or l'habilitation est délivrée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui a émis un avis défavorable sur ce policier. L'homme, qui a été notamment chargé de la sécurité de l'imam de Drancy Hassen Chalgoumi, a donc été écarté de son service par la Direction de la police nationale pour soupçons de radicalisation islamiste, selon la même source.

"Moins de 30 policiers et gendarmes sont actuellement suivis pour radicalisation" sur un total d'environ 280.000, a-t-elle ajouté. Le SDLP, service de la police nationale, est chargé de la protection rapprochée du président de la République, des membres du gouvernement mais aussi de personnalités publiques menacées ou encore des personnalités étrangères en visite sur le territoire national. Il s'occupe aussi de la sécurité des visites officielles en France et à l'étranger et de la protection des bâtiments du ministère de l'Intérieur.

Ce membre du Service de la protection (SDLP) était jusqu'au mois dernier chargé de veiller sur Riss, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, et a engagé une procédure pour protester de sa mise à l'écart, selon BFMTV qui a révélé l'information. Il y a plusieurs mois, le SDLP a décidé "d'habiliter secret défense" ses policiers, a expliqué la source policière. Or l'habilitation est délivrée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui a émis un avis défavorable sur ce policier. L'homme, qui a été notamment chargé de la sécurité de l'imam de Drancy Hassen Chalgoumi, a donc été écarté de son service par la Direction de la police nationale pour soupçons de radicalisation islamiste, selon la même source. "Moins de 30 policiers et gendarmes sont actuellement suivis pour radicalisation" sur un total d'environ 280.000, a-t-elle ajouté. Le SDLP, service de la police nationale, est chargé de la protection rapprochée du président de la République, des membres du gouvernement mais aussi de personnalités publiques menacées ou encore des personnalités étrangères en visite sur le territoire national. Il s'occupe aussi de la sécurité des visites officielles en France et à l'étranger et de la protection des bâtiments du ministère de l'Intérieur.