"L'accord de retrait n'est pas ouvert à la renégociation", a déclaré M. Rutte au cours d'une conférence de presse à La Haye quelques heures après l'annonce de sa démission par Mme May, qui a échoué trois fois à faire adopter l'accord par le parlement britannique.

Selon M. Rutte, l'incertitude sur le Brexit "a augmenté plutôt que baissé", tout en soulignant que les Pays-Bas restaient préparés à toute éventualité, "y compris un scénario de sortie sans accord".

La position de M. Rutte, la plus dure exprimée par un dirigeant européen pour le moment, place en porte-à-faux les candidats à la succession de Mme May, dont certains ont déjà annoncé leur intention de renégocier l'accord de Brexit conclu par Mme May avec l'UE.

"Le problème n'est pas Theresa May", mais les conditions strictes posées par le Royaume-Uni pour tout accord, a-t-il ajouté.

"Je lui ai téléphoné tout de suite ce matin, je lui ai dit que je pensais que ce qu'elle a fait ces dernières années était courageux et qu'elle a travaillé dans des conditions incroyablement difficiles pour parvenir à un Brexit", a-t-il affirmé.

Il s'est par ailleurs refusé à tout commentaire sur le futur remplaçant de Mme May : "Je ne vais pas faire de commentaire sur Boris Johnson ou les autres candidats. Nous devons attendre le résultat".

"L'accord de retrait n'est pas ouvert à la renégociation", a déclaré M. Rutte au cours d'une conférence de presse à La Haye quelques heures après l'annonce de sa démission par Mme May, qui a échoué trois fois à faire adopter l'accord par le parlement britannique. Selon M. Rutte, l'incertitude sur le Brexit "a augmenté plutôt que baissé", tout en soulignant que les Pays-Bas restaient préparés à toute éventualité, "y compris un scénario de sortie sans accord". La position de M. Rutte, la plus dure exprimée par un dirigeant européen pour le moment, place en porte-à-faux les candidats à la succession de Mme May, dont certains ont déjà annoncé leur intention de renégocier l'accord de Brexit conclu par Mme May avec l'UE. "Le problème n'est pas Theresa May", mais les conditions strictes posées par le Royaume-Uni pour tout accord, a-t-il ajouté. "Je lui ai téléphoné tout de suite ce matin, je lui ai dit que je pensais que ce qu'elle a fait ces dernières années était courageux et qu'elle a travaillé dans des conditions incroyablement difficiles pour parvenir à un Brexit", a-t-il affirmé. Il s'est par ailleurs refusé à tout commentaire sur le futur remplaçant de Mme May : "Je ne vais pas faire de commentaire sur Boris Johnson ou les autres candidats. Nous devons attendre le résultat".