L'entretien avec M. Orban a porté sur les relations commerciales entre la Flandre et la Hongrie, et sur la manière de les approfondir. "Nous avons aussi parlé du Brexit. La Hongrie est à peu près autant touchée que la Flandre en terme d'emplois concernés. Nous adoptons la même position au Conseil européen, nous souhaitons un traité commercial le plus large possible", a ajouté le ministre-président.

Jan Jambon a ensuite lui-même évoqué la procédure ouverte à l'encontre de la Hongrie en vertu de l'article 7, "pas pour rassurer l'opposition, mais parce que le gouvernement avait la volonté de le faire." Viktor Orban a répondu qu'il souhaitait que la procédure soit conclue le plus rapidement possible, a affirmé M. Jambon. "J'ai alors suggéré l'idée de voir de manière objective et réglementée si un Etat était bien dans la ligne des valeurs européennes. Nous sommes ouverts à cela, mais cela doit aussi s'appliquer à l'Espagne par exemple", a déclaré l'élu N-VA, dont le parti soutient les indépendantistes catalans.

La manière dont la Hongrie traite les réfugiés n'a pas été abordée. "Nous avions beaucoup de sujets, y compris des difficiles, mais celui-là n'a pas spécifiquement été abordé."

Viktor Orban n'a pas répondu aux questions de la presse et s'est tenu à bonne distance des médias.

L'entretien avec M. Orban a porté sur les relations commerciales entre la Flandre et la Hongrie, et sur la manière de les approfondir. "Nous avons aussi parlé du Brexit. La Hongrie est à peu près autant touchée que la Flandre en terme d'emplois concernés. Nous adoptons la même position au Conseil européen, nous souhaitons un traité commercial le plus large possible", a ajouté le ministre-président. Jan Jambon a ensuite lui-même évoqué la procédure ouverte à l'encontre de la Hongrie en vertu de l'article 7, "pas pour rassurer l'opposition, mais parce que le gouvernement avait la volonté de le faire." Viktor Orban a répondu qu'il souhaitait que la procédure soit conclue le plus rapidement possible, a affirmé M. Jambon. "J'ai alors suggéré l'idée de voir de manière objective et réglementée si un Etat était bien dans la ligne des valeurs européennes. Nous sommes ouverts à cela, mais cela doit aussi s'appliquer à l'Espagne par exemple", a déclaré l'élu N-VA, dont le parti soutient les indépendantistes catalans. La manière dont la Hongrie traite les réfugiés n'a pas été abordée. "Nous avions beaucoup de sujets, y compris des difficiles, mais celui-là n'a pas spécifiquement été abordé." Viktor Orban n'a pas répondu aux questions de la presse et s'est tenu à bonne distance des médias.