Après l'échec de précédentes négociations, les dirigeants européens se retrouvent dimanche soir pour un sommet de crise, avant la session inaugurale du nouveau Parlement européen.

Les discussions continuent néanmoins, notamment avec la France et l'Allemagne, en marge du sommet des 20 plus grandes puissances du monde, a souligné M. Tusk, admettant avoir reçu "12 à 13 coups de téléphone" d'acteurs européens.

"Mon impression est que nous sommes plus près d'une solution mais encore trop loin pour dire quoi que ce soit de plus concret aujourd'hui", a dit le dirigeant européen.

"Ne vous attendez pas à voir de la fumée blanche à Osaka", a-t-il ajouté en référence à la tradition observée dans les élections de papes.

Le Sommet du G20 d'Osaka, au Japon, vendredi et samedi, devrait être l'occasion pour les principaux dirigeants de l'UE d'évaluer différentes options pour les postes clés des institutions européennes.

Outre la présidence de la Commission, actuellement assurée par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, sont aussi à attribuer, en préservant un certain équilibre politique et géographique: la présidence du Conseil européen (le cénacle des dirigeants de l'UE), celui du chef de la diplomatie européenne, la présidence de la BCE et la présidence du Parlement européen. Ce dernier poste est d'ailleurs à pourvoir dès la semaine prochaine, lors de la session de Strasbourg du 1er au 4 juillet.

Le président français Emmanuel Macron avait dit jeudi qu'il voulait un accord sur les nominations des principaux postes de l'Union européenne au sommet extraordinaire de dimanche à Bruxelles pour éviter "un cycle de dysfonctionnement institutionnel".

Après l'échec de précédentes négociations, les dirigeants européens se retrouvent dimanche soir pour un sommet de crise, avant la session inaugurale du nouveau Parlement européen.Les discussions continuent néanmoins, notamment avec la France et l'Allemagne, en marge du sommet des 20 plus grandes puissances du monde, a souligné M. Tusk, admettant avoir reçu "12 à 13 coups de téléphone" d'acteurs européens."Mon impression est que nous sommes plus près d'une solution mais encore trop loin pour dire quoi que ce soit de plus concret aujourd'hui", a dit le dirigeant européen."Ne vous attendez pas à voir de la fumée blanche à Osaka", a-t-il ajouté en référence à la tradition observée dans les élections de papes. Le Sommet du G20 d'Osaka, au Japon, vendredi et samedi, devrait être l'occasion pour les principaux dirigeants de l'UE d'évaluer différentes options pour les postes clés des institutions européennes.Outre la présidence de la Commission, actuellement assurée par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, sont aussi à attribuer, en préservant un certain équilibre politique et géographique: la présidence du Conseil européen (le cénacle des dirigeants de l'UE), celui du chef de la diplomatie européenne, la présidence de la BCE et la présidence du Parlement européen. Ce dernier poste est d'ailleurs à pourvoir dès la semaine prochaine, lors de la session de Strasbourg du 1er au 4 juillet.Le président français Emmanuel Macron avait dit jeudi qu'il voulait un accord sur les nominations des principaux postes de l'Union européenne au sommet extraordinaire de dimanche à Bruxelles pour éviter "un cycle de dysfonctionnement institutionnel".