L'intersyndicale (CGT, Force ouvrière, CFE-CGC, Solidaires et FSU), qui réclame le retrait pur et simple du projet du gouvernement, a appelé à une nouvelle journée de manifestations et de grèves le 9 janvier. Un appel auquel ne s'est pas jointe la CFDT, le premier syndicat français qui soutient le principe de la réforme mais s'oppose à une mesure visant à inciter les Français à travailler plus longtemps.

Les syndicats ne sont pas tous sur la même ligne face au système à points voulu par le gouvernement pour remplacer les 42 régimes de retraite existants, dont des régimes spéciaux qui permettent notamment aux conducteurs de train de partir plus tôt. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a ainsi salué jeudi soir le "climat constructif" des discussions avec le Premier ministre Edouard Philippe. Il a toutefois souligné qu'il restait "un point dur" sur la mise en place dès 2022 d'un "âge d'équilibre" de 64 ans.

De son côté, M. Philippe a estimé que la rencontre avait permis des "avancées" et annoncé qu'il réunirait de nouveau les partenaires sociaux "dans les premiers jours de janvier".

Dans l'immédiat, le chaos dans les transports risque de se poursuivre pendant les vacances de Noël, qui débutent vendredi soir, la CGT-Cheminots, principal syndicat au sein de la compagnie ferroviaire SNCF, ayant décidé de poursuivre la grève.

"La grève continue" et "deux actions sont programmées: le Noël des grévistes et des rassemblements le 28 décembre", a annoncé à l'AFP Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots, dont l'organisation représente environ un tiers des conducteurs de train et plus de 40% des contrôleurs. L'Unsa ferroviaire, deuxième syndicat de la SNCF, a pour sa part demandé "une pause pour les vacances scolaires", a précisé à l'AFP son secrétaire général, Didier Mathis. Près de 60% des trains prévus les 23 et 24 décembre ont pour l'instant été annulés à cause de la grève des cheminots.

Ces quinze jours de grève - qui ont aussi entraîné des blocages de ports ou de raffineries - commencent à peser sur l'économie. Les secteurs du commerce et du tourisme, pour lesquels la période des fêtes est cruciale, ont notamment vu leur chiffre d'affaires chuter de 25 à 45%. La situation est "catastrophique à Paris", selon l'Union des métiers et industries de l'hôtellerie (Umih).

L'intersyndicale (CGT, Force ouvrière, CFE-CGC, Solidaires et FSU), qui réclame le retrait pur et simple du projet du gouvernement, a appelé à une nouvelle journée de manifestations et de grèves le 9 janvier. Un appel auquel ne s'est pas jointe la CFDT, le premier syndicat français qui soutient le principe de la réforme mais s'oppose à une mesure visant à inciter les Français à travailler plus longtemps. Les syndicats ne sont pas tous sur la même ligne face au système à points voulu par le gouvernement pour remplacer les 42 régimes de retraite existants, dont des régimes spéciaux qui permettent notamment aux conducteurs de train de partir plus tôt. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a ainsi salué jeudi soir le "climat constructif" des discussions avec le Premier ministre Edouard Philippe. Il a toutefois souligné qu'il restait "un point dur" sur la mise en place dès 2022 d'un "âge d'équilibre" de 64 ans. De son côté, M. Philippe a estimé que la rencontre avait permis des "avancées" et annoncé qu'il réunirait de nouveau les partenaires sociaux "dans les premiers jours de janvier". Dans l'immédiat, le chaos dans les transports risque de se poursuivre pendant les vacances de Noël, qui débutent vendredi soir, la CGT-Cheminots, principal syndicat au sein de la compagnie ferroviaire SNCF, ayant décidé de poursuivre la grève. "La grève continue" et "deux actions sont programmées: le Noël des grévistes et des rassemblements le 28 décembre", a annoncé à l'AFP Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots, dont l'organisation représente environ un tiers des conducteurs de train et plus de 40% des contrôleurs. L'Unsa ferroviaire, deuxième syndicat de la SNCF, a pour sa part demandé "une pause pour les vacances scolaires", a précisé à l'AFP son secrétaire général, Didier Mathis. Près de 60% des trains prévus les 23 et 24 décembre ont pour l'instant été annulés à cause de la grève des cheminots. Ces quinze jours de grève - qui ont aussi entraîné des blocages de ports ou de raffineries - commencent à peser sur l'économie. Les secteurs du commerce et du tourisme, pour lesquels la période des fêtes est cruciale, ont notamment vu leur chiffre d'affaires chuter de 25 à 45%. La situation est "catastrophique à Paris", selon l'Union des métiers et industries de l'hôtellerie (Umih).