La composition du gouvernement devrait comprendre "une vingtaine de ministres et de ministres délégués", a précisé la présidence.

Le gouvernement actuel compte 16 ministres et trois ministres délégués, avec 17 secrétaires d'Etat. Selon un proche du chef de l'Etat, l'annonce devrait se faire "en deux temps", d'abord les ministres, puis les secrétaires d'État. Jean Castex doit en outre recevoir lundi soir députés et sénateurs de la majorité, a indiqué une source parlementaire, confirmant une information de franceinfo.

En attendant, les spéculations vont bon train. Notant qu'une participation à ce gouvernement n'aurait de "sens" que si elle pouvait mener une politique "plus sociale, plus écologiste, plus démocratique", l'ex-ministre socialiste et ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal a affirmé avoir été contactée samedi. Une affirmation démentie par une source proche du chef de l'Etat.

La patronne des députés socialistes Valérie Rabault, également contactée selon elle, a souligné que "de toute façon la réponse est non", car "un débauchage ne constitue pas une politique". Et si des socialistes entraient au gouvernement, "ils s'inscriraient en dehors du parti", a-t-elle prévenu sur Radio J.

Chez Les Républicains (droite), le vice-président Gilles Platret a aussi appelé à dire "non" à toute proposition, pour "ne pas se renier".

Après trois ans de pouvoir, des réformes controversées comme celles de l'assurance chômage, plusieurs crises (manifestations des gilets jaunes), Emmanuel Macron avait annoncé un besoin, selon ses mots, de "se réinventer", alors qu'il n'est pas très populaire et que le pays se prépare à subir un fort contrecoup économique du fait de la pandémie.

Après avoir annoncé sa déclaration de politique générale pour le milieu de semaine prochaine, le Premier ministre a tweeté dimanche qu'elle interviendrait "avant la mi-juillet". "On ne peut pas perdre du temps à choisir des personnes. Et je ne tarderai pas non plus à clarifier mes intentions en prononçant mon discours de politique générale avant la mi-juillet", a tweeté le chef du gouvernement.

Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a lui évoqué dans le même temps la possibilité d'un report de la déclaration de politique générale du Premier ministre "après le 14 juillet" et l'allocution d'Emmanuel Macron prévue autour de cette date.

La composition du gouvernement devrait comprendre "une vingtaine de ministres et de ministres délégués", a précisé la présidence. Le gouvernement actuel compte 16 ministres et trois ministres délégués, avec 17 secrétaires d'Etat. Selon un proche du chef de l'Etat, l'annonce devrait se faire "en deux temps", d'abord les ministres, puis les secrétaires d'État. Jean Castex doit en outre recevoir lundi soir députés et sénateurs de la majorité, a indiqué une source parlementaire, confirmant une information de franceinfo. En attendant, les spéculations vont bon train. Notant qu'une participation à ce gouvernement n'aurait de "sens" que si elle pouvait mener une politique "plus sociale, plus écologiste, plus démocratique", l'ex-ministre socialiste et ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal a affirmé avoir été contactée samedi. Une affirmation démentie par une source proche du chef de l'Etat.La patronne des députés socialistes Valérie Rabault, également contactée selon elle, a souligné que "de toute façon la réponse est non", car "un débauchage ne constitue pas une politique". Et si des socialistes entraient au gouvernement, "ils s'inscriraient en dehors du parti", a-t-elle prévenu sur Radio J.Chez Les Républicains (droite), le vice-président Gilles Platret a aussi appelé à dire "non" à toute proposition, pour "ne pas se renier".Après trois ans de pouvoir, des réformes controversées comme celles de l'assurance chômage, plusieurs crises (manifestations des gilets jaunes), Emmanuel Macron avait annoncé un besoin, selon ses mots, de "se réinventer", alors qu'il n'est pas très populaire et que le pays se prépare à subir un fort contrecoup économique du fait de la pandémie.Après avoir annoncé sa déclaration de politique générale pour le milieu de semaine prochaine, le Premier ministre a tweeté dimanche qu'elle interviendrait "avant la mi-juillet". "On ne peut pas perdre du temps à choisir des personnes. Et je ne tarderai pas non plus à clarifier mes intentions en prononçant mon discours de politique générale avant la mi-juillet", a tweeté le chef du gouvernement. Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a lui évoqué dans le même temps la possibilité d'un report de la déclaration de politique générale du Premier ministre "après le 14 juillet" et l'allocution d'Emmanuel Macron prévue autour de cette date.