Nouveau préfet de police à Paris, renfort des militaires de Sentinelle, manifestations interdites dans certains quartiers: la 19e journée de manifestations des "gilets jaunes" samedi aura valeur de test pour l'exécutif après les violences et saccages commis samedi à Paris.

Mais quelle sera la marge de manoeuvre des soldats de la mission Sentinelle ? Le général Bruno Leray, gouverneur militaire de Paris, a apporté des éléments de réponse sur les ondes de Franceinfo. Des "consignes extrêmement rigoureuses" ont été données aux militaires, qui "sont soumis au même cadre légal que les forces de sécurité intérieure". Il n'exclut en revanche pas pas de tirer à balles réelles le cas échéant, "si leur vie est menacée ou celle des personnes qu'ils défendent", a-t-il précisé.

Il "n'est dans l'idée de personne de mettre les militaires en face des manifestants", a répété dans un entretien au Parisien vendredi la ministre des Armées, Florence Parly. La participation des soldats de Sentinelle permet simplement "d'alléger les policiers et les gendarmes d'un certain nombre de tâches qu'il accomplissent communément dans la lutte contre le terrorisme", a-t-elle ajouté.

Nouveau préfet de police à Paris, renfort des militaires de Sentinelle, manifestations interdites dans certains quartiers: la 19e journée de manifestations des "gilets jaunes" samedi aura valeur de test pour l'exécutif après les violences et saccages commis samedi à Paris. Mais quelle sera la marge de manoeuvre des soldats de la mission Sentinelle ? Le général Bruno Leray, gouverneur militaire de Paris, a apporté des éléments de réponse sur les ondes de Franceinfo. Des "consignes extrêmement rigoureuses" ont été données aux militaires, qui "sont soumis au même cadre légal que les forces de sécurité intérieure". Il n'exclut en revanche pas pas de tirer à balles réelles le cas échéant, "si leur vie est menacée ou celle des personnes qu'ils défendent", a-t-il précisé. Il "n'est dans l'idée de personne de mettre les militaires en face des manifestants", a répété dans un entretien au Parisien vendredi la ministre des Armées, Florence Parly. La participation des soldats de Sentinelle permet simplement "d'alléger les policiers et les gendarmes d'un certain nombre de tâches qu'il accomplissent communément dans la lutte contre le terrorisme", a-t-elle ajouté.