Les manifestations n'ont rassemblé que 22.300 personnes en France, dont 3.500 à Paris, alors qu'ils étaient 33.700 la semaine dernière (4.000 à Paris) et 282.000 le 17 novembre, selon les chiffres du ministère. Ces chiffres sont régulièrement contestés par le mouvement.

Ce recul apparent des "gilets jaunes" intervient alors que le gouvernement a prévu de faire la semaine prochaine le compte-rendu du "grand débat" destiné à apaiser leur colère, avant des mesures attendues mi-avril. "Macron, dégage pour de bon !", ont crié un millier de "gilets jaunes" manifestant à Rouen (nord-ouest), prenant à nouveau pour cible le président Emmanuel Macron, dont les "gilets" critiquent la politique fiscale et sociale. Des échauffourées ont éclaté dans cette ville entre les forces de l'ordre et des manifestants encagoulés. "Macron destitution", pouvait-on lire sur une pancarte brandie à Paris où les interdictions de manifester, prises après les violences du 16 mars, ont été reconduites, en particulier sur les Champs-Elysées. 1.500 "ultra violents", selon le gouvernement, y avaient saccagé commerces et restaurants. "Ce qui me ferait arrêter, c'est la démission du (ministre de l'Intérieur Christophe) Castaner, à cause des violences policières", déclare dans le cortège parisien Catherine, 59 ans.

Les scènes d'émeutes urbaines survenues mi-mars notamment, dont les vidéos avaient été largement diffusées, ont écorné l'image de la France, première destination touristique dans le monde. Ce nouveau samedi de manifestation intervient trois jours après le rejet par le Conseil Constitutionnel de l'article phare de la loi anticasseurs, voulue par les autorités pour lutter contre les "débordements" lors des manifestations de "gilets jaunes". Cet article devait permettre de prononcer des interdictions administratives de manifester contre toute personne présentant une "menace d'une particulière gravité pour l'ordre public". Le Conseil constitutionnel a cependant approuvé deux autres points de la loi anticasseurs: les fouilles de sacs et de véhicules aux abords des cortèges et la création du délit de dissimulation volontaire du visage. Ces mesures ne s'appliquent pas encore, faute de décret d'application publié au Journal officiel.

Les manifestations n'ont rassemblé que 22.300 personnes en France, dont 3.500 à Paris, alors qu'ils étaient 33.700 la semaine dernière (4.000 à Paris) et 282.000 le 17 novembre, selon les chiffres du ministère. Ces chiffres sont régulièrement contestés par le mouvement.Ce recul apparent des "gilets jaunes" intervient alors que le gouvernement a prévu de faire la semaine prochaine le compte-rendu du "grand débat" destiné à apaiser leur colère, avant des mesures attendues mi-avril. "Macron, dégage pour de bon !", ont crié un millier de "gilets jaunes" manifestant à Rouen (nord-ouest), prenant à nouveau pour cible le président Emmanuel Macron, dont les "gilets" critiquent la politique fiscale et sociale. Des échauffourées ont éclaté dans cette ville entre les forces de l'ordre et des manifestants encagoulés. "Macron destitution", pouvait-on lire sur une pancarte brandie à Paris où les interdictions de manifester, prises après les violences du 16 mars, ont été reconduites, en particulier sur les Champs-Elysées. 1.500 "ultra violents", selon le gouvernement, y avaient saccagé commerces et restaurants. "Ce qui me ferait arrêter, c'est la démission du (ministre de l'Intérieur Christophe) Castaner, à cause des violences policières", déclare dans le cortège parisien Catherine, 59 ans.Les scènes d'émeutes urbaines survenues mi-mars notamment, dont les vidéos avaient été largement diffusées, ont écorné l'image de la France, première destination touristique dans le monde. Ce nouveau samedi de manifestation intervient trois jours après le rejet par le Conseil Constitutionnel de l'article phare de la loi anticasseurs, voulue par les autorités pour lutter contre les "débordements" lors des manifestations de "gilets jaunes". Cet article devait permettre de prononcer des interdictions administratives de manifester contre toute personne présentant une "menace d'une particulière gravité pour l'ordre public". Le Conseil constitutionnel a cependant approuvé deux autres points de la loi anticasseurs: les fouilles de sacs et de véhicules aux abords des cortèges et la création du délit de dissimulation volontaire du visage. Ces mesures ne s'appliquent pas encore, faute de décret d'application publié au Journal officiel.