Les Sages ont en revanche censuré l'accès controversé des directeurs d'établissements scolaires au statut vaccinal des élèves, estimant que cette mesure portait une "atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée".

Le Parlement français avait déjà autorisé vendredi la prolongation du recours au décrié "pass sanitaire" jusqu'au 31 juillet 2022, soit au-delà des élections prévues au printemps, à la colère des opposants au gouvernement.

L'Assemblée nationale, qui avait le dernier mot, a approuvé le projet de loi de "vigilance sanitaire" souhaité par le gouvernement, rejeté la veille au soir par le Sénat dominé par la droite.

Parmi ses grandes dispositions figure le pass sanitaire possible jusqu'au 31 juillet, si le gouvernement ne décide pas de l'arrêter plus tôt, la prorogation du régime transitoire de sortie de l'état d'urgence sanitaire (avec mesures de restrictions sur les manifestations, la circulation des personnes etc.), ou encore la possibilité pour les chefs d'établissements scolaires d'accéder au statut vaccinal des élèves.

Le "pass sanitaire" contre le Covid-19 restreint l'accès à de nombreux lieux publics comme les bars, cafés, cinémas ou transports de longue distance. Il est délivré aux personnes totalement vaccinées ou présentant un test négatif récent, et peut être présenté en version papier ou via une application dédiée sur les téléphones.

Les oppositions de droite comme de gauche avaient dénoncé un "blanc seing", "enjambant les élections présidentielle et législatives" prévues à partir d'avril, la gauche radicale de la France insoumise fustigeant aussi "l'autoritarisme sanitaire du gouvernement" et les risques de dérive vers une "société du contrôle généralisé".

Les Sages ont en revanche censuré l'accès controversé des directeurs d'établissements scolaires au statut vaccinal des élèves, estimant que cette mesure portait une "atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée".Le Parlement français avait déjà autorisé vendredi la prolongation du recours au décrié "pass sanitaire" jusqu'au 31 juillet 2022, soit au-delà des élections prévues au printemps, à la colère des opposants au gouvernement.L'Assemblée nationale, qui avait le dernier mot, a approuvé le projet de loi de "vigilance sanitaire" souhaité par le gouvernement, rejeté la veille au soir par le Sénat dominé par la droite. Parmi ses grandes dispositions figure le pass sanitaire possible jusqu'au 31 juillet, si le gouvernement ne décide pas de l'arrêter plus tôt, la prorogation du régime transitoire de sortie de l'état d'urgence sanitaire (avec mesures de restrictions sur les manifestations, la circulation des personnes etc.), ou encore la possibilité pour les chefs d'établissements scolaires d'accéder au statut vaccinal des élèves.Le "pass sanitaire" contre le Covid-19 restreint l'accès à de nombreux lieux publics comme les bars, cafés, cinémas ou transports de longue distance. Il est délivré aux personnes totalement vaccinées ou présentant un test négatif récent, et peut être présenté en version papier ou via une application dédiée sur les téléphones.Les oppositions de droite comme de gauche avaient dénoncé un "blanc seing", "enjambant les élections présidentielle et législatives" prévues à partir d'avril, la gauche radicale de la France insoumise fustigeant aussi "l'autoritarisme sanitaire du gouvernement" et les risques de dérive vers une "société du contrôle généralisé".