"Plus de 90% des foyers ont retrouvé l'électricité grâce à la mobilisation des équipes Enedis et d'entreprises partenaires de travaux et d'élagage de toute la France", a indiqué dans un dernier bulletin le gestionnaire de réseau d'électricité Enedis.

Les zones qui restent sans courant sont toujours localisées dans la Drôme, l'Isère, l'Ardèche, la Loire et le Rhône, où quelque 2.200 agents et plusieurs centaines de groupes électrogènes ont été déployés.

"C'est difficile aujourd'hui de communiquer une fin de crise", a répondu à l'AFP un porte-parole de l'entreprise, interrogé sur l'éventualité d'un rapide retour à la normale. "On s'adapte en fonction des spécificités (ndlr: géographiques) des territoires (...). Sur la zone concernée, la dernière qu'on a eu autant de problèmes, c'était pour la tempête de 1999", a-t-il ajouté.

Dimanche matin, un cas mortel d'intoxication au monoxyde de carbone, a été relevé en Isère où un couple de septuagénaires, privé d'électricité à cause du dernier épisode neigeux, a été retrouvé mort à son domicile à Beauvoir-de-Marc, à cause d'un groupe électrogène installé dans le garage de l'habitation, ont indiqué à l'AFP des sources judiciaire et préfectorale.

Cette intoxication mortelle au monoxyde de carbone dans le département s'ajoute à celles non létales de huit autres personnes, samedi, dont un couple de 82 et 75 ans. Elles avaient été secourues en urgence absolue dans la nuit de vendredi à Lieudieu. En Ardèche et dans la Drôme, c'est plus d'une vingtaine de personnes dont des enfants qui ont été hospitalisées pour maux de tête et vomissements après avoir essayé un moyen alternatif de chauffage par manque de courant.

Jeudi, l'Ardèche, le Rhône, la Loire, l'Isère et la Drôme, mais aussi l'Ain et le département bourguignon de Saône-et-Loire, avaient été placés en vigilance orange neige-verglas.

La neige précoce, qui était alors tombée en quantité sur ces départements, est lourde, gorgée d'eau et a endommagé de nombreuses lignes électriques en jetant certaines à terre.

Au plus fort de la crise, 330.000 foyers n'avaient plus d'électricité.

Côté SNCF, une reprise progressive de la circulation des trains s'opérait dimanche sur des lignes TER jusque là perturbées comme la liaison Valence-Gap. Celle de Valence-Grenoble est interrompue jusqu'à mercredi et la ligne Lyon-Grenoble jusqu'à lundi (d'ici là, possibilité de passer par Chambéry pour effectuer la liaison).

"Plus de 90% des foyers ont retrouvé l'électricité grâce à la mobilisation des équipes Enedis et d'entreprises partenaires de travaux et d'élagage de toute la France", a indiqué dans un dernier bulletin le gestionnaire de réseau d'électricité Enedis. Les zones qui restent sans courant sont toujours localisées dans la Drôme, l'Isère, l'Ardèche, la Loire et le Rhône, où quelque 2.200 agents et plusieurs centaines de groupes électrogènes ont été déployés. "C'est difficile aujourd'hui de communiquer une fin de crise", a répondu à l'AFP un porte-parole de l'entreprise, interrogé sur l'éventualité d'un rapide retour à la normale. "On s'adapte en fonction des spécificités (ndlr: géographiques) des territoires (...). Sur la zone concernée, la dernière qu'on a eu autant de problèmes, c'était pour la tempête de 1999", a-t-il ajouté. Dimanche matin, un cas mortel d'intoxication au monoxyde de carbone, a été relevé en Isère où un couple de septuagénaires, privé d'électricité à cause du dernier épisode neigeux, a été retrouvé mort à son domicile à Beauvoir-de-Marc, à cause d'un groupe électrogène installé dans le garage de l'habitation, ont indiqué à l'AFP des sources judiciaire et préfectorale. Cette intoxication mortelle au monoxyde de carbone dans le département s'ajoute à celles non létales de huit autres personnes, samedi, dont un couple de 82 et 75 ans. Elles avaient été secourues en urgence absolue dans la nuit de vendredi à Lieudieu. En Ardèche et dans la Drôme, c'est plus d'une vingtaine de personnes dont des enfants qui ont été hospitalisées pour maux de tête et vomissements après avoir essayé un moyen alternatif de chauffage par manque de courant. Jeudi, l'Ardèche, le Rhône, la Loire, l'Isère et la Drôme, mais aussi l'Ain et le département bourguignon de Saône-et-Loire, avaient été placés en vigilance orange neige-verglas. La neige précoce, qui était alors tombée en quantité sur ces départements, est lourde, gorgée d'eau et a endommagé de nombreuses lignes électriques en jetant certaines à terre. Au plus fort de la crise, 330.000 foyers n'avaient plus d'électricité. Côté SNCF, une reprise progressive de la circulation des trains s'opérait dimanche sur des lignes TER jusque là perturbées comme la liaison Valence-Gap. Celle de Valence-Grenoble est interrompue jusqu'à mercredi et la ligne Lyon-Grenoble jusqu'à lundi (d'ici là, possibilité de passer par Chambéry pour effectuer la liaison).