La première manifestation de la journée a eu lieu à Séville (Andalousie, sud) devant le parlement régional, où Vox doit permettre mercredi à une coalition Parti Populaire (PP, droite)-Ciudadanos (centre) de prendre le pouvoir dans ce bastion socialiste depuis 36 ans.

Criant "Nos droits ne sont pas à négocier" et brandissant des pancartes et des drapeaux violets, couleur du mouvement féministe, des milliers de personnes, très majoritairement des femmes, se sont rassemblées.

Sous le mot d'ordre "Pas de pas en arrière dans l'égalité", d'autres manifestations, soutenues par les socialistes au pouvoir et la gauche radicale, ont été convoquées à 19h00 locales dans des dizaines de villes, dont Madrid et Barcelone.

Les féministes sont vent debout contre Vox car ce parti a fait de l'abrogation de la loi sur la lutte contre la violence machiste l'un de ses principaux chevaux de bataille, affirmant qu'elle "criminalise" les hommes et favorise les plaintes de femmes "sans scrupules".

La première manifestation de la journée a eu lieu à Séville (Andalousie, sud) devant le parlement régional, où Vox doit permettre mercredi à une coalition Parti Populaire (PP, droite)-Ciudadanos (centre) de prendre le pouvoir dans ce bastion socialiste depuis 36 ans. Criant "Nos droits ne sont pas à négocier" et brandissant des pancartes et des drapeaux violets, couleur du mouvement féministe, des milliers de personnes, très majoritairement des femmes, se sont rassemblées. Sous le mot d'ordre "Pas de pas en arrière dans l'égalité", d'autres manifestations, soutenues par les socialistes au pouvoir et la gauche radicale, ont été convoquées à 19h00 locales dans des dizaines de villes, dont Madrid et Barcelone. Les féministes sont vent debout contre Vox car ce parti a fait de l'abrogation de la loi sur la lutte contre la violence machiste l'un de ses principaux chevaux de bataille, affirmant qu'elle "criminalise" les hommes et favorise les plaintes de femmes "sans scrupules".