La préfecture de police a dénombré 11.500 manifestants, le cabinet Occurrence pour un collectif de médias 21.500 et les syndicats 50.000. Il y a trois mois, la précédente manifestation parisienne, à l'initiative également de la CGT et FO, avait attiré 15.000 personnes, selon les syndicats, 2.900 selon la police. Au total, une centaine de manifestations - également organisées par les organisations de jeunesse Fidl, UNL et Unef - ont réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes un peu partout en France, selon les décomptes de la police.

"On a besoin de rééquilibrer cette politique qui va vers un système à l'anglo-saxonne", a lancé Loïc Morel, secrétaire départemental du syndicat CGT, lors d'une manifestation à Rennes (ouest), qui a réuni quelques milliers de cheminots, pompiers, salariés et retraités. "Quand je vois qu'on va verser toujours plus de dividendes aux actionnaires alors que l'hôpital, l'école, les chômeurs trinquent, je suis hors de moi!", s'insurge Cécile Baron, chercheuse au CNRS participant au défilé de Marseille (sud), qui a rassemblé 40.000 personnes, selon la CGT, 5.300 selon la police.

"Investir dans le social ce n'est pas un pognon de dingue, c'est de l'investissement!", a relevé Jérôme Capdevielle, responsable FO, à Perignan (sud) tout en regrettant la faible mobilisation, avec 1.500 personnes dans la rue selon les syndicats, 1.200 selon la police. Cette date du 9 octobre avait préalablement été choisie par des organisations de retraités pour protester contre la revalorisation jugée trop faible de leurs pensions. Ils étaient présents en force mardi en régions.

Les manifestations se sont succédé depuis la lancement du vaste plan de réformes du président Macron, élu en 2017, en particulier contre la réforme de la SNCF, opérateur du rail, qui avait également déclenché la plus longue grève de la compagnie. Mais ces contestations n'ont jusqu'à présent jamais réussi à faire plier le gouvernement, même si la cote de popularité de M. Macron atteint son plus-bas historique.

La préfecture de police a dénombré 11.500 manifestants, le cabinet Occurrence pour un collectif de médias 21.500 et les syndicats 50.000. Il y a trois mois, la précédente manifestation parisienne, à l'initiative également de la CGT et FO, avait attiré 15.000 personnes, selon les syndicats, 2.900 selon la police. Au total, une centaine de manifestations - également organisées par les organisations de jeunesse Fidl, UNL et Unef - ont réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes un peu partout en France, selon les décomptes de la police. "On a besoin de rééquilibrer cette politique qui va vers un système à l'anglo-saxonne", a lancé Loïc Morel, secrétaire départemental du syndicat CGT, lors d'une manifestation à Rennes (ouest), qui a réuni quelques milliers de cheminots, pompiers, salariés et retraités. "Quand je vois qu'on va verser toujours plus de dividendes aux actionnaires alors que l'hôpital, l'école, les chômeurs trinquent, je suis hors de moi!", s'insurge Cécile Baron, chercheuse au CNRS participant au défilé de Marseille (sud), qui a rassemblé 40.000 personnes, selon la CGT, 5.300 selon la police. "Investir dans le social ce n'est pas un pognon de dingue, c'est de l'investissement!", a relevé Jérôme Capdevielle, responsable FO, à Perignan (sud) tout en regrettant la faible mobilisation, avec 1.500 personnes dans la rue selon les syndicats, 1.200 selon la police. Cette date du 9 octobre avait préalablement été choisie par des organisations de retraités pour protester contre la revalorisation jugée trop faible de leurs pensions. Ils étaient présents en force mardi en régions. Les manifestations se sont succédé depuis la lancement du vaste plan de réformes du président Macron, élu en 2017, en particulier contre la réforme de la SNCF, opérateur du rail, qui avait également déclenché la plus longue grève de la compagnie. Mais ces contestations n'ont jusqu'à présent jamais réussi à faire plier le gouvernement, même si la cote de popularité de M. Macron atteint son plus-bas historique.