Cette étude va désormais "être reconduite chaque année", a affirmé Laurent Nuñez, secrétaire d'État à l'Intérieur. Elle croise pour la première fois les procédures enregistrées par les forces de l'ordre en matière de sexisme et l'enquête de victimation "Cadre de vie et sécurité" (CVS) menée depuis 2007 par l'Insee.

Sur 162.940 victimes de crimes ou délits sexistes en 2017, 142.000 sont des femmes, soit 87%, révèle l'étude. Ces crimes et délits ont été très majoritairement commis dans le cadre conjugal: c'est le cas pour 113.000 victimes, dont 99.000 femmes.

Malgré la libération de la parole survenue après le mouvement "Me Too", l'écrasante majorité des personnes qui se déclarent victimes d'actes sexistes ne portent pas plainte, selon l'étude.

En pleine Journée internationale des droits de la femme, M. Nuñez a plaidé pour "l'impunité zéro" contre ce type de violences. Il a annoncé la création d'un "nouvel indicateur de suivi des violences sexuelles" par Beauvau, qui figurera dans les statistiques mensuelles du mnistère "à compter de début avril 2019".

En attendant, la nouvelle étude du ministère montre que 31% des infractions à caractère sexuel sont commises hors cadre conjugal (50.000 victimes dont 42.000 femmes). Parmi ces victimes, 79% des femmes victimes de violences sexuelles disent que l'auteur des faits est une connaissance.

Hors cadre conjugal, 1,6 million de personnes (dont 1,4 million de femmes) ont déclaré avoir subi des injures à caractère sexiste, 108.000 (dont 102.000 femmes) des menaces à caractère sexiste, enfin 26.000 (dont 21.000 femmes) des violences à caractère sexiste.

Toujours hors vie de couple, 1,2 million de femmes et 0,4 million d'hommes entre 18 et 75 ans déclarent également avoir subi une exhibition sexuelle, une agression sexuelle, un viol ou une tentative de viol.

Enfin en 2017, 220.000 adultes (dont 191.000 femmes) ont déclaré avoir subi des discriminations sexistes, fondées sur le sexe ou l'état de grossesse.

Cette étude va désormais "être reconduite chaque année", a affirmé Laurent Nuñez, secrétaire d'État à l'Intérieur. Elle croise pour la première fois les procédures enregistrées par les forces de l'ordre en matière de sexisme et l'enquête de victimation "Cadre de vie et sécurité" (CVS) menée depuis 2007 par l'Insee.Sur 162.940 victimes de crimes ou délits sexistes en 2017, 142.000 sont des femmes, soit 87%, révèle l'étude. Ces crimes et délits ont été très majoritairement commis dans le cadre conjugal: c'est le cas pour 113.000 victimes, dont 99.000 femmes.Malgré la libération de la parole survenue après le mouvement "Me Too", l'écrasante majorité des personnes qui se déclarent victimes d'actes sexistes ne portent pas plainte, selon l'étude.En pleine Journée internationale des droits de la femme, M. Nuñez a plaidé pour "l'impunité zéro" contre ce type de violences. Il a annoncé la création d'un "nouvel indicateur de suivi des violences sexuelles" par Beauvau, qui figurera dans les statistiques mensuelles du mnistère "à compter de début avril 2019".En attendant, la nouvelle étude du ministère montre que 31% des infractions à caractère sexuel sont commises hors cadre conjugal (50.000 victimes dont 42.000 femmes). Parmi ces victimes, 79% des femmes victimes de violences sexuelles disent que l'auteur des faits est une connaissance.Hors cadre conjugal, 1,6 million de personnes (dont 1,4 million de femmes) ont déclaré avoir subi des injures à caractère sexiste, 108.000 (dont 102.000 femmes) des menaces à caractère sexiste, enfin 26.000 (dont 21.000 femmes) des violences à caractère sexiste. Toujours hors vie de couple, 1,2 million de femmes et 0,4 million d'hommes entre 18 et 75 ans déclarent également avoir subi une exhibition sexuelle, une agression sexuelle, un viol ou une tentative de viol.Enfin en 2017, 220.000 adultes (dont 191.000 femmes) ont déclaré avoir subi des discriminations sexistes, fondées sur le sexe ou l'état de grossesse.