"J'espère que les Etats membres vont comprendre ce qui est en jeu: la paix, la stabilité, la gestion de frontières communes et le développement", a-t-elle commenté à l'issue d'une réunion des ministres européens à Luxembourg.

En 2018, les 28 avaient donné leur feu vert à une ouverture des négociations d'adhésion à l'UE de l'Albanie et la Macédoine du Nord, mais seulement en juin 2019, et en l'assortissant de nombreuses conditions. Face aux réticences de certains pays européens, ils demandaient notamment que l'Albanie redouble d'efforts dans la lutte contre le crime organisé et la corruption.

Un an plus tard, le consensus ne semble toutefois pas s'être dégagé entre les Etats membres. Plusieurs d'entre eux, dont la France et les Pays-Bas, freinent toujours les perspectives d'adhésion des pays des Balkans occidentaux, jugeant que l'UE a commis une erreur en accordant une entrée trop rapide à des Etats de l'Est au cours des quinze dernières années.

En mars dernier, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders avait pour sa part exprimé son espoir de voir la Macédoine du Nord adhérer à l'Union européenne "lorsqu'elle remplira les critères". La Belgique estime en outre que le cas des deux pays ne doivent pas nécessairement être traités simultanément. Sa position doit toutefois encore faire l'objet d'une concertation avec les entités fédérées.

Lors du Conseil Affaires étrangères à Luxembourg ce lundi, Mme Mogherini a une nouvelle fois insisté pour l'ouverture de négociations sans attendre, soulignant les efforts fournis par les Etats concernés. "Le timing n'est pas sans importance", a-t-elle lancé.

"J'espère que les Etats membres vont comprendre ce qui est en jeu: la paix, la stabilité, la gestion de frontières communes et le développement", a-t-elle commenté à l'issue d'une réunion des ministres européens à Luxembourg.En 2018, les 28 avaient donné leur feu vert à une ouverture des négociations d'adhésion à l'UE de l'Albanie et la Macédoine du Nord, mais seulement en juin 2019, et en l'assortissant de nombreuses conditions. Face aux réticences de certains pays européens, ils demandaient notamment que l'Albanie redouble d'efforts dans la lutte contre le crime organisé et la corruption. Un an plus tard, le consensus ne semble toutefois pas s'être dégagé entre les Etats membres. Plusieurs d'entre eux, dont la France et les Pays-Bas, freinent toujours les perspectives d'adhésion des pays des Balkans occidentaux, jugeant que l'UE a commis une erreur en accordant une entrée trop rapide à des Etats de l'Est au cours des quinze dernières années. En mars dernier, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders avait pour sa part exprimé son espoir de voir la Macédoine du Nord adhérer à l'Union européenne "lorsqu'elle remplira les critères". La Belgique estime en outre que le cas des deux pays ne doivent pas nécessairement être traités simultanément. Sa position doit toutefois encore faire l'objet d'une concertation avec les entités fédérées. Lors du Conseil Affaires étrangères à Luxembourg ce lundi, Mme Mogherini a une nouvelle fois insisté pour l'ouverture de négociations sans attendre, soulignant les efforts fournis par les Etats concernés. "Le timing n'est pas sans importance", a-t-elle lancé.