Le ministre belge des Affaires étrangères a toujours été partisan d'une analyse régulière du respect de l'état de droit au sein des Etats-membres. Ces derniers mois, de nombreux pays européens se sont rangés derrière cette position, dont l'Allemagne, a affirmé M. Reynders.

"Tout comme nous examinons à la loupe, depuis plusieurs années, le budget des Etats-membres, nous devons également surveiller le respect de l'état de droit", a-t-il ajouté. "Dans ce domaine-là aussi, il doit être possible de formuler des recommandations vis-à-vis de certains Etat et d'intervenir. Aujourd'hui, il est temps d'arriver à un accord politique sur le sujet", a poursuivi Didier Reynders.

A partir de 2019, la Belgique et l'Allemagne siègeront pendant deux ans comme membres non-permanents du conseil de sécurité dse Nations unies. Ce sera l'occasion de collaborer davantage avec les partenaires européens de la Belgique, et notamment avec la France, la Grande-Bretagne et la Pologne qui font partie du premier cercle onusien, a encore dit Didier Reynders.

Le ministre souhaite discuter de la question avec les représentants de ces pays au cours des journées diplomatiques organisées en janvier au Palais d'Egmont. Selon lui, l'Allemagne et la Pologne ont déjà répondu favorablement à l'invitation.

Le ministre belge des Affaires étrangères a toujours été partisan d'une analyse régulière du respect de l'état de droit au sein des Etats-membres. Ces derniers mois, de nombreux pays européens se sont rangés derrière cette position, dont l'Allemagne, a affirmé M. Reynders. "Tout comme nous examinons à la loupe, depuis plusieurs années, le budget des Etats-membres, nous devons également surveiller le respect de l'état de droit", a-t-il ajouté. "Dans ce domaine-là aussi, il doit être possible de formuler des recommandations vis-à-vis de certains Etat et d'intervenir. Aujourd'hui, il est temps d'arriver à un accord politique sur le sujet", a poursuivi Didier Reynders. A partir de 2019, la Belgique et l'Allemagne siègeront pendant deux ans comme membres non-permanents du conseil de sécurité dse Nations unies. Ce sera l'occasion de collaborer davantage avec les partenaires européens de la Belgique, et notamment avec la France, la Grande-Bretagne et la Pologne qui font partie du premier cercle onusien, a encore dit Didier Reynders. Le ministre souhaite discuter de la question avec les représentants de ces pays au cours des journées diplomatiques organisées en janvier au Palais d'Egmont. Selon lui, l'Allemagne et la Pologne ont déjà répondu favorablement à l'invitation.