Dans le détail, quelque 741.000 de ces décès auraient pu être évités grâce à des interventions efficaces dans le domaine de la santé publique et de la prévention primaire, et 422.000 auraient pu être traités dans le cadre d'interventions en temps utile et efficaces, précise Eurostat.

Les crises cardiaques (174.000 décès), les cancers de la trachée, des bronches et des poumons (168.000 décès) et les accidents vasculaires cérébraux (87.000 décès) ont représenté plus d'un tiers (37%) de l'ensemble des causes évitables de décès de personnes âgées de moins de 75 ans.

Par ailleurs, les pourcentages les plus élevés de décès évitables ont été enregistrés en Slovénie et en Hongrie, suivis de l'Estonie, de la Lituanie, de l'Autriche et de la Lettonie.

En revanche, les plus faibles ont été observés en Bulgarie, devant Chypre, Malte, Italie et Pologne.

Les pourcentages les plus élevés de décès qui auraient pu être évités si les victimes avaient été traitées ont quant à eux été enregistrés en Roumanie (31,9%) et en Slovaquie (30,8%), suivies de la Lituanie (30,1%), de Malte (30,0%), ainsi que de la Bulgarie et de la Lettonie (29,7% dans les deux cas).

À l'inverse, la part la plus faible de ces décès a été observée en France (19,3%), devant la Belgique (20,5%), le Danemark (21,0%) et les Pays-Bas (21,7%).