Environ 25.000 personnes ont perdu la vie sur les routes de l'UE en 2018, un recul d'1% sur base annuelle. L'Union s'était pourtant fixé pour objectif de réduire de moitié le nombre de morts sur les routes entre 2010 et 2020. Des progrès ont, certes, été réalisés mais pas assez. Selon l'ETSC, il faudrait une diminution de 20,6% cette année et la suivante pour y parvenir.

Entretemps, un nouvel objectif a déjà été fixé: réduire de moitié le nombre de blessés graves entre 2020 et 2030. Entre 2010 et 2018, les États membres de l'UE ont réduit en moyenne le nombre de morts sur les routes de 20,7%, alors qu'ils auraient dû atteindre un taux de 42,6% sur cette période. Seules la Lituanie et la Grèce respectent le calendrier prévu tandis qu'en Belgique, la baisse a été supérieure à 30%. Le pays de l'UE où le nombre de décès sur la route par million d'habitants a été le moins élevé l'an dernier est le Royaume-Uni, avec moins de 27,5 morts. L'Irlande, le Danemark et la Suède ont également de bons résultats.

D'après cette étude, les routes les plus dangereuses se trouvent en Europe de l'Est. En Roumanie et en Bulgarie, 96 et 87 personnes par million d'habitants sont ainsi mortes dans le trafic l'année dernière. Avec un chiffre de 52, la Belgique se situe juste au-dessus de la moyenne de l'UE (49). L'Irlande a reçu une distinction spéciale de l'ETSC cette année. Il s'agit en effet du deuxième pays le plus sûr en termes de mortalité liée à la circulation et il a progressé de cinq places depuis 2010. Le groupe de réflexion et de lobby basé à Bruxelles a salué l'approche du gouvernement irlandais - "un modèle pour l'UE -, qui a mis en place un organisme gouvernemental spécialement chargé de la sécurité routière et rédigé un plan à long terme. Des efforts considérables ont été déployés dans la lutte contre les fous du volant et les conducteurs ivres.

Environ 25.000 personnes ont perdu la vie sur les routes de l'UE en 2018, un recul d'1% sur base annuelle. L'Union s'était pourtant fixé pour objectif de réduire de moitié le nombre de morts sur les routes entre 2010 et 2020. Des progrès ont, certes, été réalisés mais pas assez. Selon l'ETSC, il faudrait une diminution de 20,6% cette année et la suivante pour y parvenir. Entretemps, un nouvel objectif a déjà été fixé: réduire de moitié le nombre de blessés graves entre 2020 et 2030. Entre 2010 et 2018, les États membres de l'UE ont réduit en moyenne le nombre de morts sur les routes de 20,7%, alors qu'ils auraient dû atteindre un taux de 42,6% sur cette période. Seules la Lituanie et la Grèce respectent le calendrier prévu tandis qu'en Belgique, la baisse a été supérieure à 30%. Le pays de l'UE où le nombre de décès sur la route par million d'habitants a été le moins élevé l'an dernier est le Royaume-Uni, avec moins de 27,5 morts. L'Irlande, le Danemark et la Suède ont également de bons résultats. D'après cette étude, les routes les plus dangereuses se trouvent en Europe de l'Est. En Roumanie et en Bulgarie, 96 et 87 personnes par million d'habitants sont ainsi mortes dans le trafic l'année dernière. Avec un chiffre de 52, la Belgique se situe juste au-dessus de la moyenne de l'UE (49). L'Irlande a reçu une distinction spéciale de l'ETSC cette année. Il s'agit en effet du deuxième pays le plus sûr en termes de mortalité liée à la circulation et il a progressé de cinq places depuis 2010. Le groupe de réflexion et de lobby basé à Bruxelles a salué l'approche du gouvernement irlandais - "un modèle pour l'UE -, qui a mis en place un organisme gouvernemental spécialement chargé de la sécurité routière et rédigé un plan à long terme. Des efforts considérables ont été déployés dans la lutte contre les fous du volant et les conducteurs ivres.