"Il est vrai que ce fut plus lent sur certains points mais il y a aussi de bonnes raisons que ce soit plus lent", a assuré la chancelière allemande, alors que l'Union européenne fait face à un déluge de critiques pour les délais dans la campagne de vaccination entamée juste après Noël.

Elle a également souligné que les négociations avec les laboratoires pharmaceutiques avaient été longues et ardues.

"Nous avons longtemps lutté" notamment sur la question de la responsabilité des laboratoires dans le respect des délais de livraison, a insisté la dirigeante à l'issue d'un sommet de lutte nationale contre le Covid, avec les dirigeants des 16 Etats régionaux, deux commissaires européens et des représentants des groupes pharmaceutiques avec qui l'Union européenne a conclu des accords d'achat de vaccins.

"Je comprend la déception" de la population "car tout le monde a pensé qu'au vu des volumes de commandes" de vaccins effectuées par les autorités, ces derniers "allaient arriver beaucoup plus vite", a admis Mme Merkel.

Mais elle a souligné qu'il ne serait pas possible au cours du premier trimestre en tout cas d'augmenter les capacités de production des fabricants au-delà de ce qui est déjà prévu.

En Allemagne, où la deuxième vague de contaminations depuis l'automne a frappé plus durement la population que la première, les critiques sont particulièrement virulentes, notamment à l'endroit de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, accusée notamment d'avoir commencé à négocier trop tard avec les laboratoires.

Malgré ces ratés, Angela Merkel a répété que tous les Allemands adultes souhaitant recevoir une injection se verraient proposer une vaccination "d'ici la fin du troisième trimestre, c'est-à-dire à la fin de l'été".

Actuellement trois vaccins ont reçu le feu vert de Bruxelles pour être distribués sur le continent, ceux de Pfizer/BioNTech, Moderna et AstraZeneca. Mais ils ont subi d'importants retards de livraison.

De son côté, la commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides a souligné que les mois à venir resteraient difficiles.

"Nous devons tous continuer à travailler ensemble dans la solidarité pour trouver des solutions et créer la confiance avec pour seul objectif pour délivrer les vaccins aussi vite que possible", a-t-elle dit.

"Il est vrai que ce fut plus lent sur certains points mais il y a aussi de bonnes raisons que ce soit plus lent", a assuré la chancelière allemande, alors que l'Union européenne fait face à un déluge de critiques pour les délais dans la campagne de vaccination entamée juste après Noël.Elle a également souligné que les négociations avec les laboratoires pharmaceutiques avaient été longues et ardues."Nous avons longtemps lutté" notamment sur la question de la responsabilité des laboratoires dans le respect des délais de livraison, a insisté la dirigeante à l'issue d'un sommet de lutte nationale contre le Covid, avec les dirigeants des 16 Etats régionaux, deux commissaires européens et des représentants des groupes pharmaceutiques avec qui l'Union européenne a conclu des accords d'achat de vaccins."Je comprend la déception" de la population "car tout le monde a pensé qu'au vu des volumes de commandes" de vaccins effectuées par les autorités, ces derniers "allaient arriver beaucoup plus vite", a admis Mme Merkel.Mais elle a souligné qu'il ne serait pas possible au cours du premier trimestre en tout cas d'augmenter les capacités de production des fabricants au-delà de ce qui est déjà prévu.En Allemagne, où la deuxième vague de contaminations depuis l'automne a frappé plus durement la population que la première, les critiques sont particulièrement virulentes, notamment à l'endroit de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, accusée notamment d'avoir commencé à négocier trop tard avec les laboratoires.Malgré ces ratés, Angela Merkel a répété que tous les Allemands adultes souhaitant recevoir une injection se verraient proposer une vaccination "d'ici la fin du troisième trimestre, c'est-à-dire à la fin de l'été".Actuellement trois vaccins ont reçu le feu vert de Bruxelles pour être distribués sur le continent, ceux de Pfizer/BioNTech, Moderna et AstraZeneca. Mais ils ont subi d'importants retards de livraison.De son côté, la commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides a souligné que les mois à venir resteraient difficiles."Nous devons tous continuer à travailler ensemble dans la solidarité pour trouver des solutions et créer la confiance avec pour seul objectif pour délivrer les vaccins aussi vite que possible", a-t-elle dit.