Les Vingt-Sept "sont encouragés à conduire des tests antigéniques rapides, en plus des tests PCR, pour contenir la propagation du virus, détecter les contaminations, et limiter les mesures d'isolation ou de quarantaine", indique la Commission européenne dans un communiqué.

L'exécutif européen demande par ailleurs "la validation et la reconnaissance mutuelles des tests et de leurs résultats" d'un Etat membre à l'autre. Ces tests antigéniques, moins performants que les tests PCR actuels, ne nécessitent pas d'analyse en laboratoire, et le résultat peut être connu en 10 à 30 minutes. La Commission recommande d'y recourir "dans des situations spécifiques", pour identifier promptement les contaminations dans un nouveau foyer de l'épidémie ou pour surveiller "les personnes à haut risque", comme les personnels médicaux ou dans les maisons de retraite.

La Comission avait appelé fin octobre à une meilleure coordination entre Etats pour enrayer la flambée des contaminations, et annonçait alors mobiliser 100 millions d'euros pour acquérir des tests rapides et les distribuer aux Etats. Il n'y a pas encore de reconnaissance mutuelle systématique des tests rapides au sein de l'UE, la Commission ayant elle-même indiqué qu'il faudrait d'abord une harmonisation des règles à l'échelon européen -ce que vise la publication mercredi des recommandations de l'exécutif européen.

La reconnaissance mutuelle des tests PCR entre Etats européens a été jusque là très lacunaire, beaucoup de pays imposant leurs propres standards. Cette recommandation formelle intervient juste avant un sommet en visioconférence réunissant jeudi les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept et consacré officiellement à la gestion de la pandémie.

Les Vingt-Sept "sont encouragés à conduire des tests antigéniques rapides, en plus des tests PCR, pour contenir la propagation du virus, détecter les contaminations, et limiter les mesures d'isolation ou de quarantaine", indique la Commission européenne dans un communiqué. L'exécutif européen demande par ailleurs "la validation et la reconnaissance mutuelles des tests et de leurs résultats" d'un Etat membre à l'autre. Ces tests antigéniques, moins performants que les tests PCR actuels, ne nécessitent pas d'analyse en laboratoire, et le résultat peut être connu en 10 à 30 minutes. La Commission recommande d'y recourir "dans des situations spécifiques", pour identifier promptement les contaminations dans un nouveau foyer de l'épidémie ou pour surveiller "les personnes à haut risque", comme les personnels médicaux ou dans les maisons de retraite.La Comission avait appelé fin octobre à une meilleure coordination entre Etats pour enrayer la flambée des contaminations, et annonçait alors mobiliser 100 millions d'euros pour acquérir des tests rapides et les distribuer aux Etats. Il n'y a pas encore de reconnaissance mutuelle systématique des tests rapides au sein de l'UE, la Commission ayant elle-même indiqué qu'il faudrait d'abord une harmonisation des règles à l'échelon européen -ce que vise la publication mercredi des recommandations de l'exécutif européen. La reconnaissance mutuelle des tests PCR entre Etats européens a été jusque là très lacunaire, beaucoup de pays imposant leurs propres standards. Cette recommandation formelle intervient juste avant un sommet en visioconférence réunissant jeudi les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept et consacré officiellement à la gestion de la pandémie.