Le nombre de cas déclarés - 60.486 - est un chiffre "minimal", en raison de difficultés liées à un embouteillage informatique qui perturbe le comptage des nouveaux cas, précise l'agence sanitaire sur son site.

L'épidémie a fait 405 morts à l'hôpital en 24 heures (contre 367 jeudi), et depuis mardi, 423 personnes sont décédées dans les établissements médico-sociaux, dont les Ehpad. Le coronavirus aura ainsi causé 39.865 décès depuis le début de l'épidémie.

Le nombre de cas graves hospitalisés continue aussi de grimper: 4.321 malades se trouvent actuellement dans les services de réanimation (100 de plus que la veille), qui ont admis 434 nouveaux patients en 24 heures. Sur les sept derniers jours, 19.825 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées, dont 2.948 en réanimation.

Depuis plusieurs jours, les données sur les nouvelles contaminations sont incomplètes et sous-estimées, en raison d'un "incident" informatique, provoqué par l'"énorme" volume de tests réalisés en ce moment, a expliqué l'agence sanitaire. Ces difficultés, "en cours de résolution", compliquent l'analyse de l'évolution de l'épidémie, une semaine après l'entrée en vigueur du confinement, auquel le gouvernement a apporté des retouches dans l'espoir d'une amélioration.

Le nombre de cas déclarés - 60.486 - est un chiffre "minimal", en raison de difficultés liées à un embouteillage informatique qui perturbe le comptage des nouveaux cas, précise l'agence sanitaire sur son site. L'épidémie a fait 405 morts à l'hôpital en 24 heures (contre 367 jeudi), et depuis mardi, 423 personnes sont décédées dans les établissements médico-sociaux, dont les Ehpad. Le coronavirus aura ainsi causé 39.865 décès depuis le début de l'épidémie. Le nombre de cas graves hospitalisés continue aussi de grimper: 4.321 malades se trouvent actuellement dans les services de réanimation (100 de plus que la veille), qui ont admis 434 nouveaux patients en 24 heures. Sur les sept derniers jours, 19.825 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées, dont 2.948 en réanimation. Depuis plusieurs jours, les données sur les nouvelles contaminations sont incomplètes et sous-estimées, en raison d'un "incident" informatique, provoqué par l'"énorme" volume de tests réalisés en ce moment, a expliqué l'agence sanitaire. Ces difficultés, "en cours de résolution", compliquent l'analyse de l'évolution de l'épidémie, une semaine après l'entrée en vigueur du confinement, auquel le gouvernement a apporté des retouches dans l'espoir d'une amélioration.