Les 542 nouveaux décès enregistrés mercredi, pour un total de 17.669, représentent une baisse par rapport à mardi quand 604 morts supplémentaires avaient été enregistrés en 24 heures, et à lundi (636).

Le nombre de malades en soins intensifs, 3.693, poursuit pour le 5ème jour d'affilée sa baisse et se situe désormais au niveau du 26 mars, selon le bilan diffusé par la protection civile. De même, le nombre de personnes guéries atteint avec 2.099 "un record" sur 24 heures, s'est félicité le chef de la protection civile Angelo Borrelli.

La région la plus durement touchée reste la Lombardie avec plus de la moité des décès italiens, 9.722, et plus de 53.000 cas, alors que l'ensemble de la péninsule en a enregistré 139.422. "Nous nous sommes retrouvés dans un champignon atomique qui a renversé sans distinction les personnes les plus fragiles dans la région, dans les hôpitaux ou les maisons de retraite", a déclaré Giulio Gallera, responsable Santé de la Lombardie, à la radio 24.

En dépit de ces signes encourageants, les responsables appellent à la prudence et à ne pas relâcher l'effort dans l'immédiat, respectant les règles de confinement et de distanciation sociale.

En dépit de "la réduction des arrivées aux urgences et dans les soins intensifs (...) nous sommes en pleine bataille", a mis en garde mardi le ministre de la Santé Robert Transpercé. "La seule arme que nous avons, c'est la distanciation sociale, le respect des règles. Nous ne devons pas penser avoir remporté la bataille. La situation est et reste sérieuse, on ne peut pas la sous-estimer", a conclu le ministre.

Les 542 nouveaux décès enregistrés mercredi, pour un total de 17.669, représentent une baisse par rapport à mardi quand 604 morts supplémentaires avaient été enregistrés en 24 heures, et à lundi (636).Le nombre de malades en soins intensifs, 3.693, poursuit pour le 5ème jour d'affilée sa baisse et se situe désormais au niveau du 26 mars, selon le bilan diffusé par la protection civile. De même, le nombre de personnes guéries atteint avec 2.099 "un record" sur 24 heures, s'est félicité le chef de la protection civile Angelo Borrelli.La région la plus durement touchée reste la Lombardie avec plus de la moité des décès italiens, 9.722, et plus de 53.000 cas, alors que l'ensemble de la péninsule en a enregistré 139.422. "Nous nous sommes retrouvés dans un champignon atomique qui a renversé sans distinction les personnes les plus fragiles dans la région, dans les hôpitaux ou les maisons de retraite", a déclaré Giulio Gallera, responsable Santé de la Lombardie, à la radio 24.En dépit de ces signes encourageants, les responsables appellent à la prudence et à ne pas relâcher l'effort dans l'immédiat, respectant les règles de confinement et de distanciation sociale.En dépit de "la réduction des arrivées aux urgences et dans les soins intensifs (...) nous sommes en pleine bataille", a mis en garde mardi le ministre de la Santé Robert Transpercé. "La seule arme que nous avons, c'est la distanciation sociale, le respect des règles. Nous ne devons pas penser avoir remporté la bataille. La situation est et reste sérieuse, on ne peut pas la sous-estimer", a conclu le ministre.