"Le nombre de cas double désormais tous les trois jours", mais "je voudrais surtout que nos concitoyens se rendent compte qu'il y a des personnes qui sont malades, en réanimation et dont le pronostic vital est engagé, et ces personnes se chiffrent en centaines", a-t-il insisté sur la radio France Inter.

Selon les derniers chiffres de l'agence nationale de santé publique, publiés dimanche soir, le bilan de l'épidémie en France a grimpé à 127 morts et 5.423 cas confirmés, soit 36 morts et plus de 900 cas supplémentaires en 24 heures. Plus de 400 personnes sont hospitalisées dans un état grave.

C'est sur des derniers qu'a insisté le numéro deux du ministère de la Santé.

"Il y a une inquiétude que cette rapidité de l'épidémie entraine une saturation du système hospitalier français, ce que nous voulons absolument éviter", a déclaré Jérôme Salomon, citant notamment la situation difficile dans les régions de l'Alsace (est) et de l'Ile-de-France.

"C'est pour ça que nous devons tout faire pour que cette épidémie ralentisse", a-t-il insisté, en appelant une nouvelle fois à la responsabilité de la population et à l'application stricte des gestes barrières.

"Chaque Français et chaque Française ce matin doit se dire : comment je fais dès aujourd'hui pour diviser par trois ou quatre le nombre de personnes dont je m'approche", a-t-il plaidé, reprenant à son compte le "cri l'alerte" lancé par les soignants : "Reste chez toi, c'est aussi simple que ça".

Peu avant 11h, on apprenait que le président français Emmanuel Macron s'adresserait à la télévision ce lundi soir à 20h. Il pourrait annoncer un renforcement du confinement, après "l'état d'inconscience" de we week-end, pour reprendre le terme de Libération. L'enjeu sera auss rapidement d'annoncer la probable annulation du second tour des élections municipales, programmé le week-end prochain.

"Le nombre de cas double désormais tous les trois jours", mais "je voudrais surtout que nos concitoyens se rendent compte qu'il y a des personnes qui sont malades, en réanimation et dont le pronostic vital est engagé, et ces personnes se chiffrent en centaines", a-t-il insisté sur la radio France Inter.Selon les derniers chiffres de l'agence nationale de santé publique, publiés dimanche soir, le bilan de l'épidémie en France a grimpé à 127 morts et 5.423 cas confirmés, soit 36 morts et plus de 900 cas supplémentaires en 24 heures. Plus de 400 personnes sont hospitalisées dans un état grave. C'est sur des derniers qu'a insisté le numéro deux du ministère de la Santé."Il y a une inquiétude que cette rapidité de l'épidémie entraine une saturation du système hospitalier français, ce que nous voulons absolument éviter", a déclaré Jérôme Salomon, citant notamment la situation difficile dans les régions de l'Alsace (est) et de l'Ile-de-France."C'est pour ça que nous devons tout faire pour que cette épidémie ralentisse", a-t-il insisté, en appelant une nouvelle fois à la responsabilité de la population et à l'application stricte des gestes barrières. "Chaque Français et chaque Française ce matin doit se dire : comment je fais dès aujourd'hui pour diviser par trois ou quatre le nombre de personnes dont je m'approche", a-t-il plaidé, reprenant à son compte le "cri l'alerte" lancé par les soignants : "Reste chez toi, c'est aussi simple que ça".Peu avant 11h, on apprenait que le président français Emmanuel Macron s'adresserait à la télévision ce lundi soir à 20h. Il pourrait annoncer un renforcement du confinement, après "l'état d'inconscience" de we week-end, pour reprendre le terme de Libération. L'enjeu sera auss rapidement d'annoncer la probable annulation du second tour des élections municipales, programmé le week-end prochain.