"Je n'ai jamais cru que l'État pouvait tout faire, il a sa part de responsabilité (...) mais il faut que tout le monde se sente concerné par la lutte contre l'épidémie", a insisté M. Castex sur la radio France Inter, alors que plus de 3.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en France lors des dernières 24 heures.

Il n'y a "pas de quoi s'affoler, on n'est pas revenu à la situation (...) du mois d'avril ou du mois de mai", mais "vous voyez bien quand même qu'il y a quelque chose qui se passe", a-t-il dit.

"Aucun élément en ma connaissance ne me permet d'affirmer que la Covid-19 a baissé en virulence", a en outre assuré Jean Castex, soulignant cependant qu'un reconfinement généralisé n'était "pas un objectif".

A quelques jours de la rentrée scolaire, le Premier ministre a toutefois rejeté les appels à généraliser la gratuité du masque à l'école, faisant valoir qu'"aucun pays au monde" n'avait pris une telle mesure.

Il a rappelé que les personnes fragiles, pour des raisons médicales ou financières, bénéficiaient déjà de la gratuité.

"On (ne) va (pas) payer des masques à des familles qui n'en ont absolument pas besoin", a-t-il martelé, alors que le port du masque devient obligatoire pour les collégiens et lycéens français à partir de la rentrée mardi prochain.

Initialement prévue mardi dernier, la présentation du plan de relance économique de 100 milliards d'euros aura lieu le jeudi 3 septembre, a par ailleurs indiqué le chef du gouvernement.

Le secteur de la culture, durement frappé par la crise, bénéficiera d'une "dotation exceptionnelle" de deux milliards d'euros, a-t-il précisé.

"Je n'ai jamais cru que l'État pouvait tout faire, il a sa part de responsabilité (...) mais il faut que tout le monde se sente concerné par la lutte contre l'épidémie", a insisté M. Castex sur la radio France Inter, alors que plus de 3.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en France lors des dernières 24 heures.Il n'y a "pas de quoi s'affoler, on n'est pas revenu à la situation (...) du mois d'avril ou du mois de mai", mais "vous voyez bien quand même qu'il y a quelque chose qui se passe", a-t-il dit. "Aucun élément en ma connaissance ne me permet d'affirmer que la Covid-19 a baissé en virulence", a en outre assuré Jean Castex, soulignant cependant qu'un reconfinement généralisé n'était "pas un objectif".A quelques jours de la rentrée scolaire, le Premier ministre a toutefois rejeté les appels à généraliser la gratuité du masque à l'école, faisant valoir qu'"aucun pays au monde" n'avait pris une telle mesure.Il a rappelé que les personnes fragiles, pour des raisons médicales ou financières, bénéficiaient déjà de la gratuité."On (ne) va (pas) payer des masques à des familles qui n'en ont absolument pas besoin", a-t-il martelé, alors que le port du masque devient obligatoire pour les collégiens et lycéens français à partir de la rentrée mardi prochain.Initialement prévue mardi dernier, la présentation du plan de relance économique de 100 milliards d'euros aura lieu le jeudi 3 septembre, a par ailleurs indiqué le chef du gouvernement.Le secteur de la culture, durement frappé par la crise, bénéficiera d'une "dotation exceptionnelle" de deux milliards d'euros, a-t-il précisé.