Très critiqués pour leur stratégie dite d'immunité collective adoptée au début de pandémie, les Pays-Bas ont vite fait marche arrière pour adopter des mesures similaires à la Belgique. Si aujourd'hui, ils affichent un nombre de morts dus au coronavirus légèrement supérieur à celui de la Belgique, le nombre réel de décès pourrait être bien plus élevé.

L'Institut national pour la santé publique et l'environnement néerlandais (RIVM) révèle en effet que la mortalité au cours de la quatrième semaine de mars était nettement plus élevée que d'habitude à cette période de l'année. 3892 personnes sont en effet décédées cette semaine-là aux Pays-Bas, soit 870 à 1181 de plus que le nombre habituel à cette période.

Dès le 9 mars, le taux de mortalité augmente aux Pays-Bas, particulièrement parmi les personnes âgées et les habitants de la province du Brabant-Septentrional. Pour le CBS (le Bureau de Statistique néerlandais), la hausse du taux de mortalité ne s'explique ni par les conditions météorologiques ni par une vague de grippe. Au total, le nombre de décès dus au coronavirus serait deux fois plus élevé que ne le laissent entendre les rapports quotidiens officiels.

En cause, un manque de tests. Les personnes âgées placées en maison de repos ou celles qui meurent à domicile ne sont en effet pas toutes testées. En conséquence, elles ne sont pas prises en compte dans les chiffres officiels de mortalité et on ignore combien d'entre elles sont décédées du coronavirus.

À en croire De Morgen, même dans les hôpitaux, et notamment dans le Brabant-Septentrional, plus de la moitié des nouveaux patients ne sont pas testés. Il y aurait même des dizaines de patients en soins intensifs dont on ignore s'ils sont atteints.

Très critiqués pour leur stratégie dite d'immunité collective adoptée au début de pandémie, les Pays-Bas ont vite fait marche arrière pour adopter des mesures similaires à la Belgique. Si aujourd'hui, ils affichent un nombre de morts dus au coronavirus légèrement supérieur à celui de la Belgique, le nombre réel de décès pourrait être bien plus élevé.L'Institut national pour la santé publique et l'environnement néerlandais (RIVM) révèle en effet que la mortalité au cours de la quatrième semaine de mars était nettement plus élevée que d'habitude à cette période de l'année. 3892 personnes sont en effet décédées cette semaine-là aux Pays-Bas, soit 870 à 1181 de plus que le nombre habituel à cette période.Dès le 9 mars, le taux de mortalité augmente aux Pays-Bas, particulièrement parmi les personnes âgées et les habitants de la province du Brabant-Septentrional. Pour le CBS (le Bureau de Statistique néerlandais), la hausse du taux de mortalité ne s'explique ni par les conditions météorologiques ni par une vague de grippe. Au total, le nombre de décès dus au coronavirus serait deux fois plus élevé que ne le laissent entendre les rapports quotidiens officiels.En cause, un manque de tests. Les personnes âgées placées en maison de repos ou celles qui meurent à domicile ne sont en effet pas toutes testées. En conséquence, elles ne sont pas prises en compte dans les chiffres officiels de mortalité et on ignore combien d'entre elles sont décédées du coronavirus.À en croire De Morgen, même dans les hôpitaux, et notamment dans le Brabant-Septentrional, plus de la moitié des nouveaux patients ne sont pas testés. Il y aurait même des dizaines de patients en soins intensifs dont on ignore s'ils sont atteints.